Pour une PMA accompagnée dans sa globalité
La PMA regroupe les techniques médicales qui aident à concevoir quand la grossesse naturelle est difficile. En France, elle est remboursée jusqu’à 43 ans.


Melisande
Fondatrice de Reflet 🫶
Entrepreneure depuis 7 ans, engagée dans la santé de femme et avec une seule envie : avoir de l'impact positif sur les femmes !
Ils nous soutiennent






Aujourd'hui en France, plus de 120 000 procédures PMA ont lieu chaque année. Dans les grandes villes, des dizaines de centres, privés ou publics, accompagnent les couples et les femmes seules en procréation médicalement assistée. De nombreux facteurs entre en compte dans une procédure PMA : l'âge, le style de vie, le bien-être émotionnel... Et en plus de l'accompagnement par le centre PMA, être soutenu.e et suivi.e par des professionnel.les complémentaires est clé. Au travers de nos expériences, on a remarqué que des couples sont parfois envoyé trop tard par leur gynéco dans les centres PMA et qu'ils sont parfois partiellement accompagné.s. Notre objectif avec Reflet ? Reposer les bases du point de départ de l'accompagnement, avoir un plan d'action dédié et être accompagné.e.s par une équipe pluridisciplinaire qui vous aide dans votre parcours. Le but ? Soutenir votre équipe médicale dédiée sur place et votre gynéco. Reflet propose un accompagnement pluridisciplinaire et un parcours global, mais votre dossier doit toujours être suivi par votre gynéco en premier lieu. Il arrive que certains gynéco remettent en cause l'impact des autres professions dans un parcours global : c'est pour cette raison qu'on est allé cherché toutes les études et statistiques existants qui soutiennent les bienfaits d'une approche pluridisciplinaire.
trouver un.e spécialisteQuels sont les taux de succès de la PMA ?
Les taux varient selon la technique, l’âge et la cause d’infertilité. En FIV, le taux de naissance par ponction est d’environ 20-25% toutes tranches d’âge, et jusqu’à 35-40% avant 35 ans. L’insémination artificielle a des taux plus faibles (10-15%).
Quel est le rôle d’une sage-femme dans un parcours de PMA ?
Quand un couple s’engage dans une démarche de procréation médicalement assistée (PMA), il se retrouve confronté à un parcours souvent long, technique, et émotionnellement éprouvant. Dans ce contexte, les sages-femmes ont un rôle de plus en plus reconnu même s'il est souvent sous estimé par le corps médical : elles assurent non seulement un suivi médical en complément de l'accompagnement gynéco, mais aussi et surtout un accompagnement humain, psychologique et éducatif, essentiel au bon déroulement de ce parcours.
Ce que peut faire une sage-femme en PMA
Les centres de PMA ont toujours des sages-femmes dans leurs équipes, toutefois, il est souvent intéressant de se faire suivre en parallèle par une sage-femme libérale qui saura être à votre écoute régulièrement et qui sera plus disponible que les équipes des centres souvent submergé par les nombres de demandes. Que ce soit dans un centre de fertilité ou en libéral, une sage-femme peut intervenir à différents moments du parcours :
- Informer et préparer le couple : explication des étapes du traitement, du cycle, des techniques (insémination, FIV, etc.),
- Suivre médicalement la stimulation ovarienne : échographies de contrôle, surveillance des effets secondaires,
- Proposition d'alternative naturelle et envoie des patient.e.s vers d'autres professionnel.les pluridisciplinaires en accord avec le parcours médical,
- Offrir un soutien émotionnel : écoute active, accompagnement du stress, présence en cas d’échec ou de pause thérapeutique.
- Assurer la continuité du lien après la conception (ou en cas de grossesse obtenue par PMA), en s’intégrant au parcours de grossesse classique.
Ce dernier point est clé dans un accompagnement par une sage-femme libérale en parallèle des rendez-vous au centre PMA : il vous permet de tisser du lien et d'avoir une professionnelles au courantd e tout votre aprcours au moment de votre grossesse temps attendue.
Dans certains cas, elles participent aussi à la coordination pluridisciplinaire, entre gynécologue, biologiste, psychologue et autres proffessions paramédicales.
L'impact des sage femme dans une procédure PMA confirmé par les études statistiques
- Un mémoire réalisé à l’Université d’Angers (2014) met en lumière l’importance du rôle de la sage-femme dans l’accompagnement global des femmes ayant recours à la PMA. Il souligne que leur présence permet de réduire le sentiment de solitude et d’humaniser un parcours très médicalisé.
- Une étude qualitative menée à l’Université de Lyon (2020) observe que les sages-femmes en centre d’AMP deviennent des actrices clés du lien thérapeutique, notamment pour les femmes ayant connu plusieurs échecs. Leur suivi personnalisé améliore l’adhésion aux traitements et le vécu du parcours.
- Une enquête nationale publiée sur HAL Sciences (2024) montre que les sages-femmes en centre de reproduction assistée jouent un rôle central dans la prise en charge relationnelle : elles sont identifiées comme des points d’ancrage fiables, stables et empathiques dans un parcours perçu comme fragmenté.
La sage-femme a une place essentielle dans l’accompagnement d’un parcours de PMA car elle intervient à la croisée des dimensions médicales, humaines et émotionnelles, et permet aux femmes ou aux couples de :
- mieux comprendre le protocole,
- mieux vivre les phases de stimulation ou d’attente,
- bénéficier d’un suivi de proximité et personnalisé,
- renforcer leur lien avec leur propre projet parental.
Son rôle devient d’autant plus précieux dans les moments de doute, de fatigue ou après un échec de tentative.
La nutrition peut-elle améliorer les chances en PMA ?
Oui, particulièrement pour la qualité ovocytaire. Acide folique, oméga-3, vitamine D et antioxydants sont recommandés. Un excès ou une insuffisance de poids peut réduire les chances de succès. Une diététicienne spécialisée fertilité peut vous accompagner dès la phase de préparation.
L'’ostéopathie peut-elle aider à lutter contre l’infertilité ?
Face à un parcours de fertilité parfois long et émotionnellement éprouvant, certaines femmes se tournent vers des approches complémentaires comme l’ostéopathie. Cette pratique manuelle vise à libérer les tensions, favoriser une meilleure circulation sanguine et rétablir l’équilibre global du corps. Mais que peut-on réellement attendre de l’ostéopathie dans le cadre de l’infertilité ?
Ostéopathie et fertilité : une approche globale du corps
L’ostéopathie repose sur l’idée que la mobilité des tissus (muscles, organes, fascias) influence le bon fonctionnement des systèmes du corps, y compris reproductifs. Dans le cadre de l’infertilité, l’ostéopathe peut agir sur :
- Les adhérences pelviennes liées à des antécédents (infection, chirurgie, endométriose),
- Le stress chronique, souvent associé à une dérégulation hormonale,
- La congestion circulatoire dans la région utérine et ovarienne,
- Les blocages mécaniques (bassin, colonne lombaire, diaphragme) pouvant impacter l’utérus ou les trompes.
L’objectif est de restaurer un environnement pelvien fonctionnel et équilibré, favorable à l’ovulation, à la nidation ou à la réussite d’une PMA.
Un travail de recherche suisse montre les impacts positifs de l'ostéo sur la fertilité
À ce jour, la recherche reste limitée sur l’efficacité directe de l’ostéopathie pour traiter l’infertilité. Mais un mémoire suisse d'observations cliniques suggèrent des bénéfices perçus positifs, notamment sur le plan physique et émotionnel.
- Un mémoire réalisé en Suisse (2024) explore la place de la fertilité dans la pratique des ostéopathes. L’étude montre que les praticiens suisses considèrent l’ostéopathie comme un soutien possible en cas d’infertilité, notamment pour favoriser la mobilité pelvienne, diminuer les tensions viscérales et accompagner les femmes en parcours de PMA, même si les preuves cliniques restent à consolider.
L’ostéopathie ne remplace pas un traitement médical de l’infertilité, mais peut venir en complément pour faciliter le parcours en se sentant mieux dans son corps et dans son esprit. Elle peut aussi agir sur des blocages mécaniques ou circulatoires, sur le stress, ou soutenir une meilleure conscience corporelle.
Est-ce que l'acuponcture aide à tomber enceinte ?
L’acupuncture est de plus en plus utilisée en accompagnement des parcours de fertilité, notamment en complément de traitements médicaux comme la FIV (fécondation in vitro). Mais peut-elle réellement augmenter les chances de tomber enceinte ? La réponse est plutôt encourageante, à condition de bien comprendre ce qu’on peut en attendre.
Acupuncture et fertilité : un soutien global
Issue de la médecine traditionnelle chinoise, l’acupuncture repose sur la stimulation de points précis du corps pour rétablir la circulation de l’énergie vitale (le Qi). Lorsqu’elle est utilisée dans un cadre de soutien à la fertilité, elle peut :
- améliorer la circulation sanguine vers l’utérus et les ovaires,
- favoriser la qualité de l’endomètre, essentielle pour l’implantation de l’embryon,
- réguler les déséquilibres hormonaux ou les troubles du cycle,
- réduire le stress et les tensions nerveuses, souvent liés à l’infertilité,
- préparer le corps à la grossesse, notamment dans le cadre d’une FIV.
Que disent les études scientifiques du lien entre l'acuponcture et les parcours PMA ?
Plusieurs études et revues cliniques ont démontré des effets positifs de l’acupuncture sur la fertilité, en particulier lorsqu’elle est intégrée dans un protocole global de procréation médicalement assistée (PMA).
- L'étude clinique observationnelle Villahermosa (2013) montre que chez des femmes ayant connu des échecs de FIV, le taux de grossesse est passé à 35,7 % avec acupuncture contre 7,1 % sans.
- En 2014, un rapport de l'Inserm, confirme grâce à une méta-analyse de plusieurs études randomisées, que l'acupuncture dans le cadre des procédures de PMA est une pratique sécurisée ayant un effet significatif sur le taux de grossesse avec FIV.
- En 2012, le Docteur Jean Marc Stephan, coordinateur du DU d'Acuponcture à l'Université de Lille confirme dans une publication, l'intérêt de l'acupuncture en parcours de FIV. Il mentionne toutefois de réels contre-indications et confirme donc l'intérêt d'être accompagner par une spécialiste de l'acuponcture et de la fertilité et non pas simplement un acuponcteur généraliste.
- Une étude clinique menée en Allemagne (2006) montre que l’acupuncture pratiquée le jour du transfert embryonnaire lors d’une FIV est associée à des taux de grossesse significativement plus élevés.
- Une publication américaine (2002) met en évidence que l’acupuncture permet de réduire le stress et d’améliorer la vascularisation utérine, deux facteurs essentiels pour favoriser l’implantation embryonnaire.
Une pratique complémentaire, pas une solution miracle
L’acupuncture ne remplace pas les traitements médicaux classiques de fertilité, mais elle peut les renforcer. Elle est particulièrement pertinente :
- en accompagnement de la FIV, de l’ICSI ou de l’insémination artificielle,
- pour les femmes en situation de stress chronique ou d’infertilité inexpliquée,
- dans une démarche holistique combinant corps et mental.
Certains effets positifs peuvent aussi être liés à l’effet placebo, ou à la réduction du stress qui a un impact bien réel sur la fertilité.
Comment tenir psychologiquement pendant un parcours PMA ?
Un parcours PMA est éprouvant : attente, incertitude, injections, résultats décevants. Anxiété et tensions de couple sont fréquentes. Un suivi psychologique peut vraiment aider — certains centres proposent des psychologues spécialisées fertilité. Ne pas attendre d’être à bout pour consulter.
Comment l’hypnose peut soutenir un parcours de PMA ou de fertilité ?
L’hypnose est aujourd’hui de plus en plus intégrée dans l’accompagnement des parcours de fertilité. Elle n’agit pas sur le corps comme un traitement médical, mais elle aide à apaiser l’esprit, à relâcher les tensions du corps, et à transformer la manière de vivre le parcours. Dans le cadre d’une FIV, d’un SOPK, ou d’un trouble de l’ovulation inexpliqué, elle offre un espace de respiration, de sécurité et de recentrage.
Liens entre hypnothérapie et fertilité
- En 2022, la psychologue E. Willemot consacre son mémoire à l’étude du stress post-traumatique chez les femmes en PMA. Elle y mentionne que les femmes suivies en hypnothérapie présentent une baisse significative des marqueurs d’anxiété, et une meilleure tolérance aux échecs répétés ou traitements intrusifs.
- En France, le Dr Elise Castro publie une revue clinique sur hypnose et obstétrique Elle y souligne que l’hypnose peut faciliter l’implantation en réduisant le stress utérin, notamment par l’activation du nerf vague et la détente du plancher pelvien.
L’hypnose est surtout une pratique de mieux-être émotionnel et peut avoir un impact pour :
- Apaiser le stress chronique, souvent élevé en parcours de FIV ;
- Accompagner les phases d’échec, sans sur-adaptation ni blocage émotionnel ;
- Faciliter l’implantation embryonnaire, via une détente ciblée ;
- Recréer un lien positif au corps et au désir d’enfant.
L'hypnose vient toujours en complément d'un accompagnement médical et un travail sur soi de bien-être émotionnel.
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