La PMA, c'est possible
Parce que vous n'avez plus envie d'attendre le grand amour et que vous êtes prête (ou presque) à devenir maman, vous pouvez vous lancer dans la PMA Solo, et on va même vous y aider. Bienvenue dans Reflet.
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Melisande
Fondatrice de Reflet 🫶
Entrepreneure depuis 7 ans, engagée dans la santé de femme et avec une seule envie : avoir de l'impact positif sur les femmes !
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Combien de femmes font des PMA Solo et en combien de temps c'est possible de devenir maman toute seule ?
Depuis quelques années, le nombre de femmes qui choisissent de devenir mères seules grâce à la PMA (procréation médicalement assistée) est en nette augmentation dans plusieurs pays occidentaux. En France, depuis l’ouverture de la PMA aux femmes seules en 2021, on estime que 15 à 20 % des demandes concernent des femmes non mariées ou sans partenaire. Cela représente plusieurs milliers de démarches chaque année. Au Canada, la PMA pour femmes seules est autorisée depuis longtemps et socialement bien intégrée ; la proportion varie selon les provinces, mais dans les grands centres urbains, une part significative des patientes sont des femmes solo. En Belgique, où la législation est également ouverte depuis plusieurs années, on observe des proportions comparables, souvent entre 10 et 20 % des cycles réalisés.
Concernant le délai pour devenir maman seule, il faut distinguer deux éléments : le temps administratif et le temps biologique. En France, les délais d’attente dans les centres publics peuvent aller de 6 à 18 mois avant même de commencer les tentatives. Au Canada et en Belgique, les délais sont généralement plus courts dans le privé, mais peuvent varier selon la région et la demande. Une fois le parcours commencé, les chances de réussite dépendent fortement de l’âge. Avant 35 ans, les taux de réussite par cycle sont relativement élevés (environ 10 à 20 % par insémination, davantage en FIV). En moyenne, il faut souvent plusieurs tentatives, ce qui signifie que la grossesse peut survenir en quelques mois comme en un an ou plus.
En pratique, entre le premier rendez-vous médical et la naissance, il faut généralement compter entre un an et trois ans, selon l’âge, la technique utilisée et les délais d’accès au traitement. Le facteur déterminant reste l’âge de la femme au moment du début du parcours : plus il est précoce, plus les chances sont favorables et plus le temps pour obtenir une grossesse peut être court.
En Suisse, la PMA n’est pas accessible aux femmes seules. La loi suisse autorise la procréation médicalement assistée uniquement pour les couples hétérosexuels mariés. Cela signifie qu’une femme célibataire résidant en Suisse ne peut pas légalement accéder à une insémination avec donneur ou à une FIV avec don de sperme dans le pays. En pratique, certaines femmes suisses qui souhaitent devenir mères seules se tournent donc vers l’étranger, notamment la France, la Belgique ou l’Espagne, où la législation est plus ouverte. Cela implique des coûts supplémentaires, des déplacements réguliers et parfois une organisation logistique plus complexe.
Quel rôle joue la diététique dans un parcours de fertilité et notamment dans le cadre d'une PMA Solo ?
Quand on entame un parcours de procréation médicalement assistée (PMA), on pense d’abord aux hormones, aux traitements, aux délais. Mais l’alimentation joue elle aussi un rôle crucial.
Elle influence le terrain hormonal, la qualité des ovocytes, la réponse à la stimulation ovarienne, l’implantation embryonnaire, et même le stress oxydatif. Autrement dit : elle ne fait pas tout, mais elle peut tout soutenir.
Ce que montre la recherche actuelle
- En 2007, une équipe d’Harvard dirigée par le Dr Jorge Chavarro a publié une étude devenue une référence : en suivant plus de 18 000 femmes, les chercheurs ont observé qu’une alimentation riche en bonnes graisses, protéines végétales, glucides à index glycémique bas, et produits laitiers entiers était associée à une réduction de 46 % du risque d’infertilité liée à un trouble de l’ovulation.
- En 2018, une autre étude publiée dans Human Reproduction par une équipe grecque a montré que les femmes qui suivaient un régime méditerranéen (légumes, huile d’olive, légumineuses, poissons…) avaient jusqu’à 65 % de chances en plus de tomber enceintes lors de leur protocole de FIV. Cet effet était particulièrement marqué chez les femmes de moins de 35 ans, non obèses.
- En 2021, une revue australienne publiée dans Nutrients a mis en évidence que certains micronutriments jouaient un rôle clé dans la qualité ovocytaire et la santé embryonnaire : zinc, sélénium, acide folique, vitamine D et oméga-3. Corriger les carences ou déséquilibres alimentaires avant une tentative de FIV peut donc optimiser l’environnement métabolique et utérin.
Consulter une psychologue ou dans le cadre de la PMA Solo c'est une bonne idée ?
Consulter une psychologue dans le cadre d’une PMA solo n’est pas toujours une obligation légale, mais c’est une démarche souvent recommandée et parfois intégrée au parcours médical selon le pays et le centre choisi. Devenir mère seule par choix est un projet profondément réfléchi qui engage des dimensions émotionnelles, psychologiques, sociales et pratiques. L’accompagnement psychologique permet d’explorer ses motivations, d’anticiper les défis du quotidien, de réfléchir à la question du récit des origines pour l’enfant et de consolider son projet parental.
En France, depuis l’ouverture de la PMA aux femmes seules, un entretien avec un professionnel de santé, parfois un psychologue, peut être proposé dans le cadre du parcours hospitalier. Au Canada et en Belgique, la consultation psychologique est également fréquente, notamment lorsqu’un don de gamètes est impliqué. En Suisse, où la PMA solo n’est pas autorisée, les femmes qui entreprennent un parcours à l’étranger peuvent choisir un accompagnement en amont ou en parallèle pour sécuriser leur projet sur le plan émotionnel.
Au-delà de cette étape ponctuelle, il est particulièrement bénéfique de se faire accompagner sur le long terme. Le parcours de PMA peut être exigeant, avec des délais d’attente, des espoirs, d’éventuelles déceptions, et parfois une pression sociale ou familiale. Un suivi régulier permet de traverser ces phases avec davantage de stabilité et de clarté. Certaines femmes choisissent également d’être accompagnées par des coachs spécialisés en fertilité ou en maternité solo. Ces professionnels peuvent aider à structurer le projet, maintenir la motivation, gérer le stress, organiser les démarches administratives et préparer l’arrivée de l’enfant. Le coaching ne remplace pas un suivi psychologique, mais il peut constituer un soutien complémentaire orienté vers l’action et la mise en mouvement.
En résumé, même si ce n’est pas toujours obligatoire, l’accompagnement, qu’il soit psychologique ou par du coaching, représente un véritable facteur de solidité et de sérénité dans un projet de maternité solo. Se sentir entourée et soutenue est souvent une clé importante pour vivre ce parcours de manière plus apaisée et confiante.
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