🔊 Ce programme est un programme d’information par une professionnelle formée. Ce sont des conseils génériques et ce n’est pas un diagnostic personnalisé. Dans tous les cas, nous vous recommandons d’être suivie par un.e gynécologue et/ou une sage-femme pour avoir un suivi individualisé.
Ce que vous allez apprendre dans cet épisode
Flamme a 29 ans. Diplômée d'une école de commerce, elle a commencé sa carrière en banque d'affaires, avant de devenir investisseuse. En découvrant la périménopause lors d'une conférence sur la santé des femmes, elle a réalisé que ce sujet touchait toutes les femmes, mais qu'on n'en parlait presque pas en France. Elle a alors fondé Ginama, une marque de compléments et de soins sans hormones ni phytohormones, dédiée à cette période.
Vous découvrirez :
- Comment Flamme est passée de la finance à la périménopause
- Les tabous qui entourent encore cette période
- Les symptômes qui reviennent le plus souvent chez les femmes qu'elle a interrogées
- Comment fonctionnent les allégations des compléments alimentaires
- Pourquoi Ginama a fait le choix du "sans phytohormones"
💡 Chiffres clés
D'après une grande enquête européenne publiée dans Climacteric, menée auprès de 3 768 femmes ménopausées, la sécheresse vaginale est le symptôme intime le plus fréquent (70 %). Mais quand elle a été abordée avec un professionnel de santé, c'est lui qui a lancé la conversation dans seulement 10 % des cas. La preuve que le tabou est encore bien là.
De la finance à la périménopause
Flamme voulait entreprendre depuis longtemps, mais dans un projet qui ait du sens. Lors d'une conférence sur la santé des femmes, elle entend pour la première fois le mot "périménopause". En creusant, elle découvre un sujet qui explose aux États-Unis, mais dont on parle très peu en France. Et que des symptômes peuvent apparaître dès 35 ans.
Un sujet encore très tabou
- Ses amies : "Pourquoi tu nous parles de ça ? Ça ne nous concerne pas."
- Sa mère : "La périménopause ? De quoi tu parles ?"
- Dans les groupes Facebook, où Flamme a diffusé des questionnaires, les femmes se sentent seules et peu écoutées. Certaines disent que leur gynécologue les trouve "trop jeunes pour être en périménopause".
"Merci de vous intéresser à cette période-là. On se sent si seule." C'est l'une des réponses qui ont convaincu Flamme de se lancer.
Un comité scientifique
Pour développer ses produits, Flamme s'est entourée du Dr Jean-Philippe Lucot, gynécologue, puis de docteurs en pharmacie pour la formulation.
La périménopause selon Flamme
C'est une transition hormonale : à partir de 35-40 ans, les hormones (notamment les œstrogènes et la progestérone) commencent à varier "en montagnes russes". Les symptômes sont très variés :
- Bouffées de chaleur, brouillard mental, anxiété ;
- Baisse de libido, sécheresse vulvovaginale ;
- Sécheresse d'autres muqueuses (yeux, bouche), démangeaisons, perte de cheveux...
Les premiers signes sont souvent l'anxiété et les troubles du sommeil. Comme ils arrivent à un moment de vie chargé, on les met souvent sur le compte du stress.
Une période pour prendre de bonnes habitudes
La périménopause est aussi le bon moment pour mettre en place du renforcement musculaire et une alimentation plus riche en protéines, pour mieux vivre la ménopause ensuite. C'est aussi ce que conseillait la gynécologue Odile Bagot dans la série Osée Ménopausée.
Le tabou du "périmée"
Dans l'esprit de beaucoup de gens, périménopause veut dire "périmée" : on ne pourrait plus avoir d'enfant. C'est faux, on peut encore tomber enceinte en périménopause (voir l'épisode 3). Pour Flamme, c'est l'un des plus gros tabous. Ginama a choisi l'humour pour le combattre, avec son message : "Tu es en périménopause, mais tu n'es pas périmée."
Les symptômes qui reviennent le plus
Contrairement à ce qu'on pourrait penser, ce ne sont pas les bouffées de chaleur qui arrivaient en tête des réponses à ses questionnaires, mais la baisse de libido, les cystites à répétition et la sécheresse vulvovaginale.
La sécheresse vulvovaginale
Elle est liée à la baisse des œstrogènes, qui assèche les muqueuses. Il existe plusieurs solutions : le laser, des gels locaux à base d'hormones, ou des gels sans hormones. Ginama a développé Dry is Gone, un gel d'origine naturelle certifié bio (Cosmos Organic), fabriqué en France. Il contient de l'acide hyaluronique (deux poids moléculaires), de l'aloe vera, de l'huile de coco, un complexe pré et postbiotique breveté et de l'hydrolat de concombre.
⚠️ Précautions : un gel qui contient de l'huile (comme l'huile de coco) peut fragiliser les préservatifs en latex. Vérifiez la compatibilité si vous en utilisez. Et en cas de douleurs, de saignements ou de symptômes qui persistent, consultez un gynécologue ou une sage-femme.
Les déséquilibres de la flore vaginale
Mauvaises odeurs, démangeaisons, pertes inhabituelles : ce sont des signes possibles d'une flore déséquilibrée. Parfois, un traitement antibiotique soulage, puis le problème revient, parce que la flore n'a pas été rééquilibrée. Flamme a elle-même vécu ce problème, et c'est l'une des raisons qui l'ont poussée à développer un produit dédié.
⚠️ Précaution : ces symptômes peuvent aussi être le signe d'une infection. En cas de doute, ou si les symptômes persistent, consultez un professionnel de santé.
Une approche symptôme par symptôme
Chaque produit Ginama cible un symptôme : les bouffées de chaleur, la libido, la sécheresse intime, la flore. Pourquoi ne pas tout mettre dans une seule gélule ? Parce que les symptômes varient d'une femme à l'autre, et parce qu'une gélule a une taille limitée. Pour respecter les doses actives des études cliniques, on ne peut pas y mettre trop d'ingrédients.
Un complément n'est pas une pilule magique
Flamme insiste : ce n'est pas un médicament. Avant de prendre un complément, il faut mettre en place les bases (une alimentation riche en protéines, une activité physique régulière). Les effets se ressentent généralement après 3 à 4 semaines, et sur des cures longues.
Comment fonctionnent les allégations
Les bénéfices qu'on peut attribuer à un complément sont très réglementés. Chaque allégation est rattachée à un ingrédient : si le produit contient cet ingrédient à la bonne dose, on peut indiquer qu'il contribue à ce bénéfice. Par exemple, la vitamine B6 contribue à réguler l'activité hormonale, et la vitamine B9 contribue à réduire la fatigue. Flamme précise aussi qu'avoir une allégation ne suffit pas : encore faut-il une dose d'actif suffisante pour être efficace.
Hot But Cool contient du safran (titré en crocine et safranal), de l'huile de bourrache, de la vitamine E, de la vitamine B6 et de la vitamine B9.
Pourquoi "sans phytohormones" ?
Le Dr Lucot, gynécologue du comité scientifique, prescrit le traitement hormonal en périménopause. Il voyait des patientes qui le refusaient et se tournaient vers des compléments à base de phytohormones, selon lui moins efficaces. Son avis : pour les femmes qui pourraient prendre un traitement hormonal mais n'en veulent pas, autant proposer une alternative vraiment sans hormones. Flamme précise qu'il existe plusieurs écoles sur le sujet.
Le choix du "sans phytohormones" permet aussi de s'adresser :
- Aux femmes qui ne peuvent pas prendre d'hormones, par exemple en cas d'antécédents de cancer hormonodépendant (voir l'épisode 4) ;
- Aux femmes sous traitement hormonal dont certains symptômes persistent.
Le traitement hormonal se décide toujours avec un gynécologue. Certains le prescrivent dès la périménopause, d'autres préfèrent attendre la ménopause. Dans tous les cas, un complément ne remplace ni le suivi gynécologique, ni une bonne hygiène de vie.
Se faire conseiller
Flamme recommande de se faire conseiller avant de prendre un complément (pharmacien, sage-femme, naturopathe), surtout en cas de problème de santé (la thyroïde, par exemple), ou avant de prendre des compléments à base de phytohormones ou d'adaptogènes.
Déstigmatiser, jusque dans le packaging
Des noms drôles (Hot But Cool, Desire Dose), des boîtes jolies qu'on a envie de laisser dans sa salle de bain : pour Flamme, il n'y a pas de raison que les produits pour cette période ressemblent à des boîtes de médicaments marquées "ménopause" en gros.
Le message de Flamme : "Tu n'es pas folle, ce n'est pas dans ta tête, c'est hormonal. Ce n'est pas une fatalité : il existe plein de solutions. Tu es en périménopause, mais tu n'es pas périmée."
Pour retrouver Ginama : ginama.com, et quelques pharmacies. Les professionnels de santé peuvent écrire à hello@ginama.com.
🔎 Définitions utiles
Allégation de santé : bénéfice qu'un aliment ou un complément a le droit de revendiquer, parce qu'il a été évalué par les autorités européennes. Elle est rattachée à un ingrédient, et s'écrit souvent "contribue à...".
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Sécheresse vulvovaginale : assèchement des muqueuses de la vulve et du vagin, lié à la baisse des œstrogènes. Elle peut provoquer inconfort, démangeaisons et douleurs pendant les rapports.
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Flore vaginale : ensemble des micro-organismes, surtout des bactéries protectrices, qui vivent dans le vagin et le protègent des infections. Quand elle est déséquilibrée, des odeurs, des démangeaisons ou des pertes inhabituelles peuvent apparaître.
🎯 Actions concrètes
- J'en parle, même si c'est gênant : sécheresse, libido, cystites à répétition... J'aborde le sujet moi-même avec mon gynécologue, ma sage-femme ou mon pharmacien, sans attendre qu'on me pose la question.
- Si l'on me dit que je suis "trop jeune" alors que j'ai des symptômes, je cherche un professionnel qui m'écoute.
- Je mets en place les bases dès maintenant : renforcement musculaire, alimentation riche en protéines, activité physique régulière.
- Avant de prendre un complément, je me fais conseiller (pharmacien, sage-femme, naturopathe), surtout si j'ai un problème de santé ou un traitement, et je vérifie s'il contient des phytohormones.
- Si j'ai des antécédents de cancer hormonodépendant, je privilégie des produits sans hormones ni phytohormones, et j'en parle à mon médecin.
- Si je suis sous traitement hormonal et que certains symptômes persistent, j'en parle à mon gynécologue avant d'ajouter un complément.
- Je laisse le temps au complément d'agir : 3 à 4 semaines en général, sur une cure longue.
- Si j'utilise un gel intime qui contient de l'huile avec des préservatifs en latex, je vérifie leur compatibilité.
- Si j'ai des odeurs, des démangeaisons ou des pertes inhabituelles qui reviennent, je consulte pour vérifier s'il s'agit d'une infection ou d'un déséquilibre de la flore.
🔊 Ce programme est un programme d’information par une professionnelle formée. Ce sont des conseils génériques et ce n’est pas un diagnostic personnalisé. Dans tous les cas, nous vous recommandons d’être suivie par un.e gynécologue et/ou une sage-femme pour avoir un suivi individualisé.
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⭐ La série Génération Péri, est possible grâce à la participation de Ginama, marque française sépcialisée en périménopause et ménopause. Portée par Flamme, la marque se différencie par l'absence de phytohormone et la transparence sur ses produits.
Ce que vous allez apprendre dans cet épisode
Flamme a 29 ans. Diplômée d'une école de commerce, elle a commencé sa carrière en banque d'affaires, avant de devenir investisseuse. En découvrant la périménopause lors d'une conférence sur la santé des femmes, elle a réalisé que ce sujet touchait toutes les femmes, mais qu'on n'en parlait presque pas en France. Elle a alors fondé Ginama, une marque de compléments et de soins sans hormones ni phytohormones, dédiée à cette période.
Vous découvrirez :
- Comment Flamme est passée de la finance à la périménopause
- Les tabous qui entourent encore cette période
- Les symptômes qui reviennent le plus souvent chez les femmes qu'elle a interrogées
- Comment fonctionnent les allégations des compléments alimentaires
- Pourquoi Ginama a fait le choix du "sans phytohormones"
💡 Chiffres clés
D'après une grande enquête européenne publiée dans Climacteric, menée auprès de 3 768 femmes ménopausées, la sécheresse vaginale est le symptôme intime le plus fréquent (70 %). Mais quand elle a été abordée avec un professionnel de santé, c'est lui qui a lancé la conversation dans seulement 10 % des cas. La preuve que le tabou est encore bien là.
De la finance à la périménopause
Flamme voulait entreprendre depuis longtemps, mais dans un projet qui ait du sens. Lors d'une conférence sur la santé des femmes, elle entend pour la première fois le mot "périménopause". En creusant, elle découvre un sujet qui explose aux États-Unis, mais dont on parle très peu en France. Et que des symptômes peuvent apparaître dès 35 ans.
Un sujet encore très tabou
- Ses amies : "Pourquoi tu nous parles de ça ? Ça ne nous concerne pas."
- Sa mère : "La périménopause ? De quoi tu parles ?"
- Dans les groupes Facebook, où Flamme a diffusé des questionnaires, les femmes se sentent seules et peu écoutées. Certaines disent que leur gynécologue les trouve "trop jeunes pour être en périménopause".
"Merci de vous intéresser à cette période-là. On se sent si seule." C'est l'une des réponses qui ont convaincu Flamme de se lancer.
Un comité scientifique
Pour développer ses produits, Flamme s'est entourée du Dr Jean-Philippe Lucot, gynécologue, puis de docteurs en pharmacie pour la formulation.
La périménopause selon Flamme
C'est une transition hormonale : à partir de 35-40 ans, les hormones (notamment les œstrogènes et la progestérone) commencent à varier "en montagnes russes". Les symptômes sont très variés :
- Bouffées de chaleur, brouillard mental, anxiété ;
- Baisse de libido, sécheresse vulvovaginale ;
- Sécheresse d'autres muqueuses (yeux, bouche), démangeaisons, perte de cheveux...
Les premiers signes sont souvent l'anxiété et les troubles du sommeil. Comme ils arrivent à un moment de vie chargé, on les met souvent sur le compte du stress.
Une période pour prendre de bonnes habitudes
La périménopause est aussi le bon moment pour mettre en place du renforcement musculaire et une alimentation plus riche en protéines, pour mieux vivre la ménopause ensuite. C'est aussi ce que conseillait la gynécologue Odile Bagot dans la série Osée Ménopausée.
Le tabou du "périmée"
Dans l'esprit de beaucoup de gens, périménopause veut dire "périmée" : on ne pourrait plus avoir d'enfant. C'est faux, on peut encore tomber enceinte en périménopause (voir l'épisode 3). Pour Flamme, c'est l'un des plus gros tabous. Ginama a choisi l'humour pour le combattre, avec son message : "Tu es en périménopause, mais tu n'es pas périmée."
Les symptômes qui reviennent le plus
Contrairement à ce qu'on pourrait penser, ce ne sont pas les bouffées de chaleur qui arrivaient en tête des réponses à ses questionnaires, mais la baisse de libido, les cystites à répétition et la sécheresse vulvovaginale.
La sécheresse vulvovaginale
Elle est liée à la baisse des œstrogènes, qui assèche les muqueuses. Il existe plusieurs solutions : le laser, des gels locaux à base d'hormones, ou des gels sans hormones. Ginama a développé Dry is Gone, un gel d'origine naturelle certifié bio (Cosmos Organic), fabriqué en France. Il contient de l'acide hyaluronique (deux poids moléculaires), de l'aloe vera, de l'huile de coco, un complexe pré et postbiotique breveté et de l'hydrolat de concombre.
⚠️ Précautions : un gel qui contient de l'huile (comme l'huile de coco) peut fragiliser les préservatifs en latex. Vérifiez la compatibilité si vous en utilisez. Et en cas de douleurs, de saignements ou de symptômes qui persistent, consultez un gynécologue ou une sage-femme.
Les déséquilibres de la flore vaginale
Mauvaises odeurs, démangeaisons, pertes inhabituelles : ce sont des signes possibles d'une flore déséquilibrée. Parfois, un traitement antibiotique soulage, puis le problème revient, parce que la flore n'a pas été rééquilibrée. Flamme a elle-même vécu ce problème, et c'est l'une des raisons qui l'ont poussée à développer un produit dédié.
⚠️ Précaution : ces symptômes peuvent aussi être le signe d'une infection. En cas de doute, ou si les symptômes persistent, consultez un professionnel de santé.
Une approche symptôme par symptôme
Chaque produit Ginama cible un symptôme : les bouffées de chaleur, la libido, la sécheresse intime, la flore. Pourquoi ne pas tout mettre dans une seule gélule ? Parce que les symptômes varient d'une femme à l'autre, et parce qu'une gélule a une taille limitée. Pour respecter les doses actives des études cliniques, on ne peut pas y mettre trop d'ingrédients.
Un complément n'est pas une pilule magique
Flamme insiste : ce n'est pas un médicament. Avant de prendre un complément, il faut mettre en place les bases (une alimentation riche en protéines, une activité physique régulière). Les effets se ressentent généralement après 3 à 4 semaines, et sur des cures longues.
Comment fonctionnent les allégations
Les bénéfices qu'on peut attribuer à un complément sont très réglementés. Chaque allégation est rattachée à un ingrédient : si le produit contient cet ingrédient à la bonne dose, on peut indiquer qu'il contribue à ce bénéfice. Par exemple, la vitamine B6 contribue à réguler l'activité hormonale, et la vitamine B9 contribue à réduire la fatigue. Flamme précise aussi qu'avoir une allégation ne suffit pas : encore faut-il une dose d'actif suffisante pour être efficace.
Hot But Cool contient du safran (titré en crocine et safranal), de l'huile de bourrache, de la vitamine E, de la vitamine B6 et de la vitamine B9.
Pourquoi "sans phytohormones" ?
Le Dr Lucot, gynécologue du comité scientifique, prescrit le traitement hormonal en périménopause. Il voyait des patientes qui le refusaient et se tournaient vers des compléments à base de phytohormones, selon lui moins efficaces. Son avis : pour les femmes qui pourraient prendre un traitement hormonal mais n'en veulent pas, autant proposer une alternative vraiment sans hormones. Flamme précise qu'il existe plusieurs écoles sur le sujet.
Le choix du "sans phytohormones" permet aussi de s'adresser :
- Aux femmes qui ne peuvent pas prendre d'hormones, par exemple en cas d'antécédents de cancer hormonodépendant (voir l'épisode 4) ;
- Aux femmes sous traitement hormonal dont certains symptômes persistent.
Le traitement hormonal se décide toujours avec un gynécologue. Certains le prescrivent dès la périménopause, d'autres préfèrent attendre la ménopause. Dans tous les cas, un complément ne remplace ni le suivi gynécologique, ni une bonne hygiène de vie.
Se faire conseiller
Flamme recommande de se faire conseiller avant de prendre un complément (pharmacien, sage-femme, naturopathe), surtout en cas de problème de santé (la thyroïde, par exemple), ou avant de prendre des compléments à base de phytohormones ou d'adaptogènes.
Déstigmatiser, jusque dans le packaging
Des noms drôles (Hot But Cool, Desire Dose), des boîtes jolies qu'on a envie de laisser dans sa salle de bain : pour Flamme, il n'y a pas de raison que les produits pour cette période ressemblent à des boîtes de médicaments marquées "ménopause" en gros.
Le message de Flamme : "Tu n'es pas folle, ce n'est pas dans ta tête, c'est hormonal. Ce n'est pas une fatalité : il existe plein de solutions. Tu es en périménopause, mais tu n'es pas périmée."
Pour retrouver Ginama : ginama.com, et quelques pharmacies. Les professionnels de santé peuvent écrire à hello@ginama.com.
🎯 Actions concrètes
- J'en parle, même si c'est gênant : sécheresse, libido, cystites à répétition... J'aborde le sujet moi-même avec mon gynécologue, ma sage-femme ou mon pharmacien, sans attendre qu'on me pose la question.
- Si l'on me dit que je suis "trop jeune" alors que j'ai des symptômes, je cherche un professionnel qui m'écoute.
- Je mets en place les bases dès maintenant : renforcement musculaire, alimentation riche en protéines, activité physique régulière.
- Avant de prendre un complément, je me fais conseiller (pharmacien, sage-femme, naturopathe), surtout si j'ai un problème de santé ou un traitement, et je vérifie s'il contient des phytohormones.
- Si j'ai des antécédents de cancer hormonodépendant, je privilégie des produits sans hormones ni phytohormones, et j'en parle à mon médecin.
- Si je suis sous traitement hormonal et que certains symptômes persistent, j'en parle à mon gynécologue avant d'ajouter un complément.
- Je laisse le temps au complément d'agir : 3 à 4 semaines en général, sur une cure longue.
- Si j'utilise un gel intime qui contient de l'huile avec des préservatifs en latex, je vérifie leur compatibilité.
- Si j'ai des odeurs, des démangeaisons ou des pertes inhabituelles qui reviennent, je consulte pour vérifier s'il s'agit d'une infection ou d'un déséquilibre de la flore.
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