Bouffées de chaleur : les solutions sans phytohormonesBouffées de chaleur : les solutions sans phytohormones

Épisode 5

Génération Péri

Bouffées de chaleur : les solutions sans phytohormones

Dans l'épisode 5, Carole Minker explique ce qui se passe dans le corps pendant une bouffée de chaleur, et partage des solutions sans phytohormones pour les apaiser.

Les bouffées de chaleur font partie des plaintes les plus fréquentes à la ménopause, mais elles peuvent commencer dès la périménopause. Dans cet épisode, Carole Minker explique leur mécanisme, une véritable réaction en chaîne, et présente des solutions sans phytohormones. C'est idéal pour celles qui ne peuvent pas ou ne veulent pas en prendre.

Vous découvrirez :

  • Ce qu'est une bouffée de chaleur, et pourquoi on a souvent froid juste après
  • Le rôle des hormones, de la thyroïde et du "thermostat" du cerveau
  • Les solutions physiques, sans rien avaler : cryothérapie, nerf vague, vêtements
  • Comment on évalue l'efficacité d'un actif grâce aux études cliniques
  • D'autres plantes qui peuvent compléter l'approche
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Les bouffées de chaleur font partie des plaintes les plus fréquentes à la ménopause, mais elles peuvent commencer dès la périménopause. Dans cet épisode, Carole Minker explique leur mécanisme, une véritable réaction en chaîne, et présente des solutions sans phytohormones. C'est idéal pour celles qui ne peuvent pas ou ne veulent pas en prendre.

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  • Ce qu'est une bouffée de chaleur, et pourquoi on a souvent froid juste après
  • Le rôle des hormones, de la thyroïde et du "thermostat" du cerveau
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  • D'autres plantes qui peuvent compléter l'approche
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🔊 Ce programme est un programme d’information par une professionnelle formée. Ce sont des conseils génériques et ce n’est pas un diagnostic personnalisé. Dans tous les cas, nous vous recommandons d’être suivie par un.e gynécologue et/ou une sage-femme pour avoir un suivi individualisé.

Ce que vous allez apprendre dans cet épisode

Les bouffées de chaleur font partie des plaintes les plus fréquentes à la ménopause, mais elles peuvent commencer dès la périménopause. Dans cet épisode, Carole Minker explique leur mécanisme, une véritable réaction en chaîne, et présente des solutions sans phytohormones. C'est idéal pour celles qui ne peuvent pas ou ne veulent pas en prendre.

Vous découvrirez :

  • Ce qu'est une bouffée de chaleur, et pourquoi on a souvent froid juste après
  • Le rôle des hormones, de la thyroïde et du "thermostat" du cerveau
  • Les solutions physiques, sans rien avaler : cryothérapie, nerf vague, vêtements
  • Comment on évalue l'efficacité d'un actif grâce aux études cliniques
  • D'autres plantes qui peuvent compléter l'approche
💡 Chiffres clés

D'après la grande étude américaine SWAN, qui a suivi plus de 3 300 femmes, les bouffées de chaleur fréquentes durent en moyenne 7,4 ans. Elles durent même plus de 11 ans chez les femmes qui les voient apparaître tôt, en périménopause. Une raison de plus pour ne pas les subir.

Des bouffées de chaleur très fréquentes, mais pas pour toutes

Selon Carole, 70 à 80 % des femmes en périménopause ou en ménopause ont eu ou ont des bouffées de chaleur. En périménopause, elles peuvent être très rares, très ponctuelles, et facilement supportables. Chez d'autres, elles sont très rapprochées et difficiles à vivre. Le verre à moitié plein : 20 à 30 % des femmes n'en auront jamais, ou très peu.

Ce que l'on ressent

Une vague de chaleur qui envahit surtout le haut du corps (décolleté, tête, parfois les bras), comme si l'on passait devant un four ouvert, ou comme une grosse poussée de fièvre. Elle peut survenir le jour, mais aussi la nuit, et réveiller.

Une réaction en chaîne

Le mécanisme est complexe, et c'est justement pour ça qu'on peut agir à plusieurs niveaux :

  • Au départ, les hormones : les fluctuations des œstrogènes dérèglent d'autres mécanismes.
  • La thyroïde s'emballe : les axes cerveau-thyroïde, cerveau-ovaires et cerveau-surrénales sont étroitement liés. Or la thyroïde gère la régulation de notre température. D'où l'intérêt de vérifier qu'elle a tout ce qu'il lui faut pour bien fonctionner.
  • Le thermostat du cerveau se dérègle : l'hypothalamus croit à tort que le corps est en surchauffe. Il déclenche alors un refroidissement d'urgence, en dilatant les vaisseaux à la surface de la peau pour évacuer une chaleur qui n'existe pas. C'est la bouffée de chaleur.
  • L'effet rebond : comme le corps n'était pas vraiment trop chaud, les vaisseaux se resserrent ensuite, et on a froid.
  • L'amplification : une inflammation au niveau du cerveau et certains neurotransmetteurs amplifient ce signal, qui part pourtant d'un constat faux.
C'est normal et explicable d'avoir des bouffées de chaleur en périménopause. Mais ce n'est pas une fatalité : on n'est pas obligée de les subir.

Les solutions physiques, sans rien avaler

  • La cryothérapie périnéale : on applique une poche de gel froid sur le périnée. Le froid apporte une réponse avant que le corps ne déclenche son système de refroidissement. Selon Carole, elle a aussi un effet anti-inflammatoire, et elle stimule le nerf vague, qui apaise le système nerveux. Elle y voit de nombreux avantages : c'est peu cher, la poche se garde longtemps, ce n'est pas invasif, et d'après elle, il n'y a ni effet secondaire, ni contre-indication, ni interaction médicamenteuse.
  • Le froid sur le cou, sur le côté, à l'arrière ou à la base, stimule aussi le nerf vague.
  • Apaiser le système nerveux, par tout ce qui stimule le nerf vague : yoga, qi gong, sport, relaxation, méditation, respiration, cohérence cardiaque. Tout le monde n'arrive pas à méditer : il faut tester plusieurs façons de faire.
  • Le confort au quotidien : éventail, climatisation, et vêtements en matières légères qui laissent respirer la peau. Ces solutions soulagent sur le moment, mais n'agissent pas sur la cascade déclenchée par le cerveau. On peut les combiner avec les autres.

Le nerf vague, c'est quoi ?

C'est le principal nerf du système nerveux parasympathique, la partie "apaisante" du système nerveux autonome. Ce système travaille tout seul : il régule notamment la digestion et la température. Le seul endroit où l'on peut intervenir sur lui, c'est la respiration. En stimulant le nerf vague, on agit sur tout le corps : sommeil, digestion, et donc bouffées de chaleur.

Le complément Hot But Cool de Ginama

Cette série est réalisée en collaboration avec Ginama, une marque de compléments alimentaires spécialisée dans la périménopause et sans phytohormones. Carole présente la composition de Hot But Cool, leur complément dédié à cette période, qu'elle regroupe en deux duos :

  • Safran et vitamine B6. La vitamine B6 contribue à réguler l'activité hormonale.
  • Huile de bourrache et vitamine E. La vitamine E contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif.

Le safran fait partie des plantes les plus étudiées en phytothérapie, et Carole l'apprécie particulièrement. Pour en savoir plus sur le produit, retrouvez l'épisode avec Flamme, fondatrice de Ginama.

Comment prouver qu'un actif est efficace ?

C'est tout l'intérêt des études cliniques. Dans une étude en double aveugle, on répartit des participantes en plusieurs groupes : l'un reçoit un placebo, un autre l'actif étudié. Ni les femmes, ni les professionnels ne savent qui prend quoi. Au bout d'un certain temps, on compare les résultats, puis on les analyse statistiquement. Il existe aussi d'autres types d'études (prospectives, observationnelles), qui ne se valent pas toutes.

D'autres plantes pour compléter

  • Les plantes circulatoires, comme la vigne rouge ou l'hamamélis, puisque ce sont les vaisseaux qui "concrétisent" la bouffée de chaleur en se dilatant.
  • Les plantes phytoprogestéroniques, comme l'alchémille ou l'achillée millefeuille, qui est aussi une plante circulatoire.

Et si je suis sous traitement hormonal ?

On gère ses bouffées de chaleur avec son médecin. Les solutions sans phytohormones s'adressent surtout aux femmes qui ne veulent pas de traitement hormonal, ou qui ne peuvent pas en prendre, ni prendre de plantes phytohormonales (voir l'épisode 4).

Il existe un large choix de solutions : chacune doit trouver ce qui lui convient et ce qui fonctionne pour elle.

🔎 Définitions utiles

Hypothalamus : petite zone du cerveau qui joue le rôle de thermostat du corps. En périménopause, les fluctuations hormonales peuvent le dérégler et lui faire croire que le corps est en surchauffe.

___

Vasodilatation : élargissement des vaisseaux sanguins. À la surface de la peau, elle permet d'évacuer la chaleur : c'est ce qui provoque la sensation de chaleur et les rougeurs pendant une bouffée de chaleur.

___

Nerf vague : principal nerf du système nerveux parasympathique, la partie du système nerveux autonome qui apaise et calme l'organisme. On peut le stimuler par la respiration, le froid, le yoga ou la méditation.

___

Étude en double aveugle : étude clinique dans laquelle ni les participantes, ni les professionnels ne savent qui reçoit l'actif étudié et qui reçoit un placebo. Cela permet de mesurer l'effet réel de l'actif.

🎯 Actions concrètes

  • Je note mes bouffées de chaleur (fréquence, moment, intensité) pour mieux les comprendre et en parler à un professionnel.
  • Je teste la cryothérapie périnéale : une poche de gel froid, sortie du frigo ou du congélateur, posée sur le périnée (à travers un tissu), dès que je sens une bouffée de chaleur arriver.
  • J'essaie le froid sur le cou, sur le côté, à l'arrière ou à la base, pour stimuler le nerf vague.
  • Je choisis une pratique qui apaise mon système nerveux, et je la teste régulièrement : cohérence cardiaque, respiration, yoga, qi gong, méditation, relaxation ou sport. Si l'une ne me convient pas, j'en essaie une autre.
  • Je privilégie des vêtements en matières légères, qui laissent respirer la peau, et je garde un éventail à portée de main.
  • Je fais vérifier ma thyroïde si ce n'est pas déjà fait, puisqu'elle joue un rôle dans la régulation de la température.
  • Si je ne veux pas ou ne peux pas prendre de phytohormones, je peux me tourner vers des compléments sans phytohormones, en vérifiant la composition et les précautions d'emploi.
  • Si je suis sous traitement hormonal de la ménopause, je parle de mes bouffées de chaleur avec mon médecin avant d'ajouter quoi que ce soit.
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🔊 Ce programme est un programme d’information par une professionnelle formée. Ce sont des conseils génériques et ce n’est pas un diagnostic personnalisé. Dans tous les cas, nous vous recommandons d’être suivie par un.e gynécologue et/ou une sage-femme pour avoir un suivi individualisé.
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⭐ La série Génération Péri, est possible grâce à la participation de Ginama, marque française sépcialisée en périménopause et ménopause. Portée par Flamme, la marque se différencie par l'absence de phytohormone et la transparence sur ses produits.

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Ce que vous allez apprendre dans cet épisode

Les bouffées de chaleur font partie des plaintes les plus fréquentes à la ménopause, mais elles peuvent commencer dès la périménopause. Dans cet épisode, Carole Minker explique leur mécanisme, une véritable réaction en chaîne, et présente des solutions sans phytohormones. C'est idéal pour celles qui ne peuvent pas ou ne veulent pas en prendre.

Vous découvrirez :

  • Ce qu'est une bouffée de chaleur, et pourquoi on a souvent froid juste après
  • Le rôle des hormones, de la thyroïde et du "thermostat" du cerveau
  • Les solutions physiques, sans rien avaler : cryothérapie, nerf vague, vêtements
  • Comment on évalue l'efficacité d'un actif grâce aux études cliniques
  • D'autres plantes qui peuvent compléter l'approche
💡 Chiffres clés

D'après la grande étude américaine SWAN, qui a suivi plus de 3 300 femmes, les bouffées de chaleur fréquentes durent en moyenne 7,4 ans. Elles durent même plus de 11 ans chez les femmes qui les voient apparaître tôt, en périménopause. Une raison de plus pour ne pas les subir.

Des bouffées de chaleur très fréquentes, mais pas pour toutes

Selon Carole, 70 à 80 % des femmes en périménopause ou en ménopause ont eu ou ont des bouffées de chaleur. En périménopause, elles peuvent être très rares, très ponctuelles, et facilement supportables. Chez d'autres, elles sont très rapprochées et difficiles à vivre. Le verre à moitié plein : 20 à 30 % des femmes n'en auront jamais, ou très peu.

Ce que l'on ressent

Une vague de chaleur qui envahit surtout le haut du corps (décolleté, tête, parfois les bras), comme si l'on passait devant un four ouvert, ou comme une grosse poussée de fièvre. Elle peut survenir le jour, mais aussi la nuit, et réveiller.

Une réaction en chaîne

Le mécanisme est complexe, et c'est justement pour ça qu'on peut agir à plusieurs niveaux :

  • Au départ, les hormones : les fluctuations des œstrogènes dérèglent d'autres mécanismes.
  • La thyroïde s'emballe : les axes cerveau-thyroïde, cerveau-ovaires et cerveau-surrénales sont étroitement liés. Or la thyroïde gère la régulation de notre température. D'où l'intérêt de vérifier qu'elle a tout ce qu'il lui faut pour bien fonctionner.
  • Le thermostat du cerveau se dérègle : l'hypothalamus croit à tort que le corps est en surchauffe. Il déclenche alors un refroidissement d'urgence, en dilatant les vaisseaux à la surface de la peau pour évacuer une chaleur qui n'existe pas. C'est la bouffée de chaleur.
  • L'effet rebond : comme le corps n'était pas vraiment trop chaud, les vaisseaux se resserrent ensuite, et on a froid.
  • L'amplification : une inflammation au niveau du cerveau et certains neurotransmetteurs amplifient ce signal, qui part pourtant d'un constat faux.
C'est normal et explicable d'avoir des bouffées de chaleur en périménopause. Mais ce n'est pas une fatalité : on n'est pas obligée de les subir.

Les solutions physiques, sans rien avaler

  • La cryothérapie périnéale : on applique une poche de gel froid sur le périnée. Le froid apporte une réponse avant que le corps ne déclenche son système de refroidissement. Selon Carole, elle a aussi un effet anti-inflammatoire, et elle stimule le nerf vague, qui apaise le système nerveux. Elle y voit de nombreux avantages : c'est peu cher, la poche se garde longtemps, ce n'est pas invasif, et d'après elle, il n'y a ni effet secondaire, ni contre-indication, ni interaction médicamenteuse.
  • Le froid sur le cou, sur le côté, à l'arrière ou à la base, stimule aussi le nerf vague.
  • Apaiser le système nerveux, par tout ce qui stimule le nerf vague : yoga, qi gong, sport, relaxation, méditation, respiration, cohérence cardiaque. Tout le monde n'arrive pas à méditer : il faut tester plusieurs façons de faire.
  • Le confort au quotidien : éventail, climatisation, et vêtements en matières légères qui laissent respirer la peau. Ces solutions soulagent sur le moment, mais n'agissent pas sur la cascade déclenchée par le cerveau. On peut les combiner avec les autres.

Le nerf vague, c'est quoi ?

C'est le principal nerf du système nerveux parasympathique, la partie "apaisante" du système nerveux autonome. Ce système travaille tout seul : il régule notamment la digestion et la température. Le seul endroit où l'on peut intervenir sur lui, c'est la respiration. En stimulant le nerf vague, on agit sur tout le corps : sommeil, digestion, et donc bouffées de chaleur.

Le complément Hot But Cool de Ginama

Cette série est réalisée en collaboration avec Ginama, une marque de compléments alimentaires spécialisée dans la périménopause et sans phytohormones. Carole présente la composition de Hot But Cool, leur complément dédié à cette période, qu'elle regroupe en deux duos :

  • Safran et vitamine B6. La vitamine B6 contribue à réguler l'activité hormonale.
  • Huile de bourrache et vitamine E. La vitamine E contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif.

Le safran fait partie des plantes les plus étudiées en phytothérapie, et Carole l'apprécie particulièrement. Pour en savoir plus sur le produit, retrouvez l'épisode avec Flamme, fondatrice de Ginama.

Comment prouver qu'un actif est efficace ?

C'est tout l'intérêt des études cliniques. Dans une étude en double aveugle, on répartit des participantes en plusieurs groupes : l'un reçoit un placebo, un autre l'actif étudié. Ni les femmes, ni les professionnels ne savent qui prend quoi. Au bout d'un certain temps, on compare les résultats, puis on les analyse statistiquement. Il existe aussi d'autres types d'études (prospectives, observationnelles), qui ne se valent pas toutes.

D'autres plantes pour compléter

  • Les plantes circulatoires, comme la vigne rouge ou l'hamamélis, puisque ce sont les vaisseaux qui "concrétisent" la bouffée de chaleur en se dilatant.
  • Les plantes phytoprogestéroniques, comme l'alchémille ou l'achillée millefeuille, qui est aussi une plante circulatoire.

Et si je suis sous traitement hormonal ?

On gère ses bouffées de chaleur avec son médecin. Les solutions sans phytohormones s'adressent surtout aux femmes qui ne veulent pas de traitement hormonal, ou qui ne peuvent pas en prendre, ni prendre de plantes phytohormonales (voir l'épisode 4).

Il existe un large choix de solutions : chacune doit trouver ce qui lui convient et ce qui fonctionne pour elle.

🔎 Définitions utiles

Hypothalamus : petite zone du cerveau qui joue le rôle de thermostat du corps. En périménopause, les fluctuations hormonales peuvent le dérégler et lui faire croire que le corps est en surchauffe.

___

Vasodilatation : élargissement des vaisseaux sanguins. À la surface de la peau, elle permet d'évacuer la chaleur : c'est ce qui provoque la sensation de chaleur et les rougeurs pendant une bouffée de chaleur.

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Nerf vague : principal nerf du système nerveux parasympathique, la partie du système nerveux autonome qui apaise et calme l'organisme. On peut le stimuler par la respiration, le froid, le yoga ou la méditation.

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Étude en double aveugle : étude clinique dans laquelle ni les participantes, ni les professionnels ne savent qui reçoit l'actif étudié et qui reçoit un placebo. Cela permet de mesurer l'effet réel de l'actif.

🎯 Actions concrètes

  • Je note mes bouffées de chaleur (fréquence, moment, intensité) pour mieux les comprendre et en parler à un professionnel.
  • Je teste la cryothérapie périnéale : une poche de gel froid, sortie du frigo ou du congélateur, posée sur le périnée (à travers un tissu), dès que je sens une bouffée de chaleur arriver.
  • J'essaie le froid sur le cou, sur le côté, à l'arrière ou à la base, pour stimuler le nerf vague.
  • Je choisis une pratique qui apaise mon système nerveux, et je la teste régulièrement : cohérence cardiaque, respiration, yoga, qi gong, méditation, relaxation ou sport. Si l'une ne me convient pas, j'en essaie une autre.
  • Je privilégie des vêtements en matières légères, qui laissent respirer la peau, et je garde un éventail à portée de main.
  • Je fais vérifier ma thyroïde si ce n'est pas déjà fait, puisqu'elle joue un rôle dans la régulation de la température.
  • Si je ne veux pas ou ne peux pas prendre de phytohormones, je peux me tourner vers des compléments sans phytohormones, en vérifiant la composition et les précautions d'emploi.
  • Si je suis sous traitement hormonal de la ménopause, je parle de mes bouffées de chaleur avec mon médecin avant d'ajouter quoi que ce soit.