🔊 Ce programme est un programme d’information par une professionnelle formée. Ce sont des conseils génériques et ce n’est pas un diagnostic personnalisé. Dans tous les cas, nous vous recommandons d’être suivie par un.e gynécologue et/ou une sage-femme pour avoir un suivi individualisé.
Ce que vous allez apprendre dans cet épisode
Difficultés à se concentrer, trous de mémoire, fatigue, sensation de ne plus arriver à "raccrocher les wagons"... Le brouillard mental revient souvent chez les femmes en périménopause. Dans cet épisode, Carole Minker explique pourquoi cette période est aussi une transition neurologique, et partage des pistes concrètes pour soutenir son cerveau.
Vous découvrirez :
- Pourquoi la périménopause est aussi une transition pour le cerveau
- Comment hormones, système nerveux, immunité et intestin sont liés
- D'où vient le brouillard mental
- Les carences à vérifier en priorité
- Comment bien choisir ses compléments et suivre ses symptômes
💡 Chiffres clés
D'après une étude d'imagerie cérébrale publiée en 2021 chez 161 femmes de 40 à 65 ans, la transition vers la ménopause modifie la structure, la connectivité et la consommation d'énergie du cerveau. Mais le cerveau s'adapte : après la ménopause, ces marqueurs se stabilisent, le volume de matière grise se rétablit en partie, et les performances cognitives sont préservées.
Une transition hormonale, mais aussi neurologique
On a longtemps mis l'accent sur les hormones. Mais des études récentes en neurosciences montrent que la périménopause est aussi une transition neurologique : le cerveau passe par une phase de réorganisation, en réponse aux changements hormonaux.
Carole parle de psycho-neuro-immuno-endocrinologie, car tous ces systèmes sont liés :
- Les hormones : les œstrogènes et la progestérone fluctuent, puis chutent ;
- Le système nerveux : il doit se réorganiser. Il peut se "tromper", comme avec le thermostat et les bouffées de chaleur, mais aussi provoquer du brouillard mental, des troubles du sommeil ou une grande fatigue ;
- Le système immunitaire : ses cellules ont des récepteurs aux œstrogènes, donc les fluctuations hormonales le perturbent. Une inflammation liée au vieillissement, l'inflammaging, peut apparaître, et la périménopause y contribue ;
- L'intestin : ces troubles immunitaires et inflammatoires peuvent agir sur l'intestin, et donc sur le cerveau, via l'axe intestin-cerveau.
Dans l'autre sens, la charge mentale, le stress chronique et la vulnérabilité émotionnelle liée aux variations hormonales peuvent aggraver la réponse nerveuse et inflammatoire. Tout est lié.
Le brouillard mental, c'est quoi ?
Ce sont des difficultés à se concentrer, à rester focalisée sur une tâche, à se souvenir de certaines choses, à avoir les idées claires. Les causes sont multiples :
- Directement cérébrales ;
- Liées à l'intestin : une inflammation qui démarre dans l'intestin peut créer à distance une inflammation du cerveau (neuro-inflammation) ;
- Liées au vieillissement naturel du cerveau et du corps. Comme le dit Carole, si l'on vieillit, c'est qu'on est toujours en vie !
Le brouillard mental n'est pas propre à la périménopause : on le retrouve aussi avec le stress, certaines carences, le SOPK ou l'endométriose.
Agir sur les causes
Quand c'est possible, on s'occupe des causes : les hormones (ce n'est pas toujours simple selon les profils), le système nerveux, et l'intestin, qui est souvent central, en périménopause comme à tout âge.
Vérifier les carences : le trio de base
Trois carences sont très fréquentes, et très importantes pour le cerveau :
- Le magnésium ;
- Les oméga-3 : le cerveau est un organe gras, il a besoin de bons gras pour bien fonctionner. Le DHA, un oméga-3, contribue au fonctionnement normal du cerveau ;
- La vitamine D.
C'est souvent un âge où les mamans sont très prises par leur rôle et s'oublient un peu, y compris sur ces carences de base.
Si le cerveau a besoin d'oméga-3 mais qu'on ne lui en donne pas, il ne peut pas les utiliser.
Si les symptômes persistent malgré ces premières actions, on consulte un médecin : il peut y avoir d'autres carences, ou une maladie sous-jacente.
Le complément Créatine+ mind de Ginama
Cette série est réalisée en collaboration avec Ginama, une marque de compléments alimentaires spécialisée dans la périménopause et sans phytohormones. Carole présente la composition de Créatine+ mind, leur complément en poudre :
- La créatine, une molécule qui sert de réserve d'énergie rapide aux cellules : elle aide à recharger l'ATP, leur source d'énergie immédiate. On la connaît surtout pour les muscles, mais les cellules du cerveau, très énergivores, l'utilisent aussi ;
- La taurine, un acide aminé naturellement présent dans le cerveau et les muscles ;
- Le magnésium, qui contribue à réduire la fatigue, au fonctionnement normal du système nerveux et à des fonctions psychologiques normales ;
- La vitamine B6, qui contribue à réguler l'activité hormonale, à réduire la fatigue et à des fonctions psychologiques normales ;
- Le zinc, qui contribue à une fonction cognitive normale et à protéger les cellules contre le stress oxydatif.
Pour tout savoir sur la composition du produit, retrouvez l'épisode avec Flamme, fondatrice de Ginama.
Les précautions de Carole
- Certaines personnes sont sensibles à la taurine, même à des dosages physiologiques.
- Attention aux doublons de vitamine B6 : elle est présente dans de très nombreux compléments, et on peut en prendre trois ou quatre fois la dose sans s'en rendre compte. Beaucoup de magnésiums sont associés à la B6, mais il existe aussi du magnésium seul.
- On peut prendre ses compléments en cure ciblée plutôt que toute l'année : on adapte à ses besoins, et on n'en prend pas forcément pendant les périodes où l'on se sent bien.
Bien choisir ses compléments
C'est la jungle sur internet. Quelques repères :
- Regarder qui est le laboratoire, où il se trouve, ce qu'il propose, quel est son discours ;
- Privilégier des marques transparentes sur la composition et l'origine des ingrédients ;
- Choisir des formules avec le moins d'ingrédients possible, en regardant aussi les adjuvants ;
- Vérifier les doublons entre les différents compléments qu'on prend ;
- Se demander à chaque fois : est-ce que j'en ai besoin ? Est-ce que ça me fait du bien ?
- Privilégier l'alimentation.
Si c'est trop compliqué, on se fait accompagner par un praticien formé en micronutrition, en vérifiant bien ses formations : elles ne se valent pas toutes. Pour aller plus loin, la série Le mythe des gélules aborde aussi les pièges des compléments.
Parfois, travailler simplement sur les carences change déjà beaucoup de choses. Carole cite l'exemple de deux petites jumelles, malades en permanence, dont l'état s'est transformé une fois leurs carences corrigées.
Tenir un carnet de symptômes
Pour y voir plus clair, Carole recommande de noter chaque jour, de 0 à 10, le symptôme le plus gênant (par exemple le brouillard mental), avec les circonstances : moment du cycle, stress, maladie, traitement, alimentation... Au bout d'un moment, on peut repérer des associations : "trois fois que mon brouillard est à 10/10 quand...". On peut ensuite tester un changement et refaire la même analyse, comme sa propre petite étude.
Mettre une note permet aussi de comparer d'un jour à l'autre, et de prendre un peu de recul sur ses ressentis.
Les analyses possibles (pas obligatoires)
- La CRP ultrasensible, à interpréter avec prudence car elle n'est pas spécifique ;
- Un bilan métabolique, notamment de la glycémie et de l'insuline, qui peuvent commencer à fluctuer à cette période ;
- La ferritine et les principales carences ;
- Une analyse du microbiote, et éventuellement un dosage de la LBP, qui reflète la perméabilité intestinale.
Parfois, il n'y a pas besoin d'analyses : l'échange avec un praticien apporte déjà beaucoup d'informations.
Pourquoi c'est important en périménopause
Les déséquilibres hormonaux ont un impact direct sur la structure et le fonctionnement du cerveau. L'objectif n'est pas d'empêcher cette transition, mais de la soutenir et de l'accompagner.
Les conseils de Carole pour se sentir bien
Bien dormir, bien manger, bouger, sans excès ni rigidité, et apprendre à lâcher prise (c'est le sujet du prochain épisode). Et, de façon pragmatique : s'occuper des carences qu'on connaît, et de ce qui gêne le plus.
🔎 Définitions utiles
Brouillard mental : ensemble de symptômes cognitifs (difficultés de concentration, trous de mémoire, manque de clarté mentale). Ses causes sont multiples : hormonales, inflammatoires, intestinales, liées au stress ou à des carences.
___
Axe intestin-cerveau : système de communication entre l'intestin et le cerveau, qui passe notamment par le système nerveux, le système immunitaire et le microbiote.
___
Inflammaging : inflammation chronique de bas niveau liée au vieillissement. Chez la femme, la périménopause et la ménopause y contribuent.
___
Perméabilité intestinale : capacité de la paroi de l'intestin à laisser passer des substances vers le sang. Quand elle est trop élevée, on parle d'"intestin passoire".
🎯 Actions concrètes
- Je note chaque jour, de 0 à 10, mon symptôme le plus gênant (brouillard mental, fatigue, sommeil...), avec les circonstances : moment du cycle, stress, maladie, traitement, alimentation. Après quelques semaines, je cherche des associations.
- Je vérifie le trio de base avec un professionnel de santé : magnésium, oméga-3, vitamine D.
- J'apporte des bons gras à mon cerveau, notamment des oméga-3.
- Avant de prendre un complément, je vérifie qui est le laboratoire, la composition, les adjuvants, et je me demande si j'en ai vraiment besoin.
- Je fais le tour de tous mes compléments pour repérer les doublons, notamment de vitamine B6. Si besoin, je choisis un magnésium sans B6.
- Je privilégie les cures ciblées, pendant les périodes où j'en ai besoin, plutôt que de tout prendre toute l'année.
- Si je suis sensible à la taurine, je vérifie la composition des compléments avant de les prendre.
- Si mes symptômes persistent malgré ces premières actions, je consulte un médecin, et je peux discuter avec lui d'analyses : CRP ultrasensible, bilan métabolique, ferritine, carences, et éventuellement microbiote.
- Si je veux être accompagnée, je choisis un praticien formé en micronutrition, en vérifiant la durée et le sérieux de ses formations.
🔊 Ce programme est un programme d’information par une professionnelle formée. Ce sont des conseils génériques et ce n’est pas un diagnostic personnalisé. Dans tous les cas, nous vous recommandons d’être suivie par un.e gynécologue et/ou une sage-femme pour avoir un suivi individualisé.
_____
⭐ La série Génération Péri, est possible grâce à la participation de Ginama, marque française sépcialisée en périménopause et ménopause. Portée par Flamme, la marque se différencie par l'absence de phytohormone et la transparence sur ses produits.
Ce que vous allez apprendre dans cet épisode
Difficultés à se concentrer, trous de mémoire, fatigue, sensation de ne plus arriver à "raccrocher les wagons"... Le brouillard mental revient souvent chez les femmes en périménopause. Dans cet épisode, Carole Minker explique pourquoi cette période est aussi une transition neurologique, et partage des pistes concrètes pour soutenir son cerveau.
Vous découvrirez :
- Pourquoi la périménopause est aussi une transition pour le cerveau
- Comment hormones, système nerveux, immunité et intestin sont liés
- D'où vient le brouillard mental
- Les carences à vérifier en priorité
- Comment bien choisir ses compléments et suivre ses symptômes
💡 Chiffres clés
D'après une étude d'imagerie cérébrale publiée en 2021 chez 161 femmes de 40 à 65 ans, la transition vers la ménopause modifie la structure, la connectivité et la consommation d'énergie du cerveau. Mais le cerveau s'adapte : après la ménopause, ces marqueurs se stabilisent, le volume de matière grise se rétablit en partie, et les performances cognitives sont préservées.
Une transition hormonale, mais aussi neurologique
On a longtemps mis l'accent sur les hormones. Mais des études récentes en neurosciences montrent que la périménopause est aussi une transition neurologique : le cerveau passe par une phase de réorganisation, en réponse aux changements hormonaux.
Carole parle de psycho-neuro-immuno-endocrinologie, car tous ces systèmes sont liés :
- Les hormones : les œstrogènes et la progestérone fluctuent, puis chutent ;
- Le système nerveux : il doit se réorganiser. Il peut se "tromper", comme avec le thermostat et les bouffées de chaleur, mais aussi provoquer du brouillard mental, des troubles du sommeil ou une grande fatigue ;
- Le système immunitaire : ses cellules ont des récepteurs aux œstrogènes, donc les fluctuations hormonales le perturbent. Une inflammation liée au vieillissement, l'inflammaging, peut apparaître, et la périménopause y contribue ;
- L'intestin : ces troubles immunitaires et inflammatoires peuvent agir sur l'intestin, et donc sur le cerveau, via l'axe intestin-cerveau.
Dans l'autre sens, la charge mentale, le stress chronique et la vulnérabilité émotionnelle liée aux variations hormonales peuvent aggraver la réponse nerveuse et inflammatoire. Tout est lié.
Le brouillard mental, c'est quoi ?
Ce sont des difficultés à se concentrer, à rester focalisée sur une tâche, à se souvenir de certaines choses, à avoir les idées claires. Les causes sont multiples :
- Directement cérébrales ;
- Liées à l'intestin : une inflammation qui démarre dans l'intestin peut créer à distance une inflammation du cerveau (neuro-inflammation) ;
- Liées au vieillissement naturel du cerveau et du corps. Comme le dit Carole, si l'on vieillit, c'est qu'on est toujours en vie !
Le brouillard mental n'est pas propre à la périménopause : on le retrouve aussi avec le stress, certaines carences, le SOPK ou l'endométriose.
Agir sur les causes
Quand c'est possible, on s'occupe des causes : les hormones (ce n'est pas toujours simple selon les profils), le système nerveux, et l'intestin, qui est souvent central, en périménopause comme à tout âge.
Vérifier les carences : le trio de base
Trois carences sont très fréquentes, et très importantes pour le cerveau :
- Le magnésium ;
- Les oméga-3 : le cerveau est un organe gras, il a besoin de bons gras pour bien fonctionner. Le DHA, un oméga-3, contribue au fonctionnement normal du cerveau ;
- La vitamine D.
C'est souvent un âge où les mamans sont très prises par leur rôle et s'oublient un peu, y compris sur ces carences de base.
Si le cerveau a besoin d'oméga-3 mais qu'on ne lui en donne pas, il ne peut pas les utiliser.
Si les symptômes persistent malgré ces premières actions, on consulte un médecin : il peut y avoir d'autres carences, ou une maladie sous-jacente.
Le complément Créatine+ mind de Ginama
Cette série est réalisée en collaboration avec Ginama, une marque de compléments alimentaires spécialisée dans la périménopause et sans phytohormones. Carole présente la composition de Créatine+ mind, leur complément en poudre :
- La créatine, une molécule qui sert de réserve d'énergie rapide aux cellules : elle aide à recharger l'ATP, leur source d'énergie immédiate. On la connaît surtout pour les muscles, mais les cellules du cerveau, très énergivores, l'utilisent aussi ;
- La taurine, un acide aminé naturellement présent dans le cerveau et les muscles ;
- Le magnésium, qui contribue à réduire la fatigue, au fonctionnement normal du système nerveux et à des fonctions psychologiques normales ;
- La vitamine B6, qui contribue à réguler l'activité hormonale, à réduire la fatigue et à des fonctions psychologiques normales ;
- Le zinc, qui contribue à une fonction cognitive normale et à protéger les cellules contre le stress oxydatif.
Pour tout savoir sur la composition du produit, retrouvez l'épisode avec Flamme, fondatrice de Ginama.
Les précautions de Carole
- Certaines personnes sont sensibles à la taurine, même à des dosages physiologiques.
- Attention aux doublons de vitamine B6 : elle est présente dans de très nombreux compléments, et on peut en prendre trois ou quatre fois la dose sans s'en rendre compte. Beaucoup de magnésiums sont associés à la B6, mais il existe aussi du magnésium seul.
- On peut prendre ses compléments en cure ciblée plutôt que toute l'année : on adapte à ses besoins, et on n'en prend pas forcément pendant les périodes où l'on se sent bien.
Bien choisir ses compléments
C'est la jungle sur internet. Quelques repères :
- Regarder qui est le laboratoire, où il se trouve, ce qu'il propose, quel est son discours ;
- Privilégier des marques transparentes sur la composition et l'origine des ingrédients ;
- Choisir des formules avec le moins d'ingrédients possible, en regardant aussi les adjuvants ;
- Vérifier les doublons entre les différents compléments qu'on prend ;
- Se demander à chaque fois : est-ce que j'en ai besoin ? Est-ce que ça me fait du bien ?
- Privilégier l'alimentation.
Si c'est trop compliqué, on se fait accompagner par un praticien formé en micronutrition, en vérifiant bien ses formations : elles ne se valent pas toutes. Pour aller plus loin, la série Le mythe des gélules aborde aussi les pièges des compléments.
Parfois, travailler simplement sur les carences change déjà beaucoup de choses. Carole cite l'exemple de deux petites jumelles, malades en permanence, dont l'état s'est transformé une fois leurs carences corrigées.
Tenir un carnet de symptômes
Pour y voir plus clair, Carole recommande de noter chaque jour, de 0 à 10, le symptôme le plus gênant (par exemple le brouillard mental), avec les circonstances : moment du cycle, stress, maladie, traitement, alimentation... Au bout d'un moment, on peut repérer des associations : "trois fois que mon brouillard est à 10/10 quand...". On peut ensuite tester un changement et refaire la même analyse, comme sa propre petite étude.
Mettre une note permet aussi de comparer d'un jour à l'autre, et de prendre un peu de recul sur ses ressentis.
Les analyses possibles (pas obligatoires)
- La CRP ultrasensible, à interpréter avec prudence car elle n'est pas spécifique ;
- Un bilan métabolique, notamment de la glycémie et de l'insuline, qui peuvent commencer à fluctuer à cette période ;
- La ferritine et les principales carences ;
- Une analyse du microbiote, et éventuellement un dosage de la LBP, qui reflète la perméabilité intestinale.
Parfois, il n'y a pas besoin d'analyses : l'échange avec un praticien apporte déjà beaucoup d'informations.
Pourquoi c'est important en périménopause
Les déséquilibres hormonaux ont un impact direct sur la structure et le fonctionnement du cerveau. L'objectif n'est pas d'empêcher cette transition, mais de la soutenir et de l'accompagner.
Les conseils de Carole pour se sentir bien
Bien dormir, bien manger, bouger, sans excès ni rigidité, et apprendre à lâcher prise (c'est le sujet du prochain épisode). Et, de façon pragmatique : s'occuper des carences qu'on connaît, et de ce qui gêne le plus.
🎯 Actions concrètes
- Je note chaque jour, de 0 à 10, mon symptôme le plus gênant (brouillard mental, fatigue, sommeil...), avec les circonstances : moment du cycle, stress, maladie, traitement, alimentation. Après quelques semaines, je cherche des associations.
- Je vérifie le trio de base avec un professionnel de santé : magnésium, oméga-3, vitamine D.
- J'apporte des bons gras à mon cerveau, notamment des oméga-3.
- Avant de prendre un complément, je vérifie qui est le laboratoire, la composition, les adjuvants, et je me demande si j'en ai vraiment besoin.
- Je fais le tour de tous mes compléments pour repérer les doublons, notamment de vitamine B6. Si besoin, je choisis un magnésium sans B6.
- Je privilégie les cures ciblées, pendant les périodes où j'en ai besoin, plutôt que de tout prendre toute l'année.
- Si je suis sensible à la taurine, je vérifie la composition des compléments avant de les prendre.
- Si mes symptômes persistent malgré ces premières actions, je consulte un médecin, et je peux discuter avec lui d'analyses : CRP ultrasensible, bilan métabolique, ferritine, carences, et éventuellement microbiote.
- Si je veux être accompagnée, je choisis un praticien formé en micronutrition, en vérifiant la durée et le sérieux de ses formations.
.png)
.png)

.png)

