Invisible endométriose
Fibrose, adhérences et solutions post-opératoires
Dans l'épisode 5, Carole Minker explique la vie d'une lésion endométriosique, ce que sont la fibrose et les adhérences, et quelles solutions naturelles existent pour les prendre en charge.
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🔊 Ce programme est un programme d’information par une professionnelle formée. Ce sont des conseils génériques et ce n’est pas un diagnostic personnalisé. Dans tous les cas, nous vous recommandons d’être suivie par un.e gynécologue et/ou une sage-femme pour avoir un suivi individualisé.
Ce que vous allez apprendre dans cet épisode
Dans cet épisode, Carole Minker vous explique ce que devient une lésion endométriosique au fil du temps. De sa naissance à sa transformation en tissu fibrotique, vous comprendrez pourquoi la fibrose et les adhérences peuvent continuer à causer des douleurs même après une opération, et quelles solutions concrètes existent pour agir dessus.
La vie d'une lésion
Une lésion endométriosique ne reste pas figée. Elle naît, se développe, puis évolue. Voici ses grandes étapes :
- Les cellules endométriosiques se collent à un support, par exemple la vessie ou l'intestin, et commencent à se multiplier sous l'influence des œstrogènes et de l'inflammation.
- La lésion active peut être le siège de micro-saignements, ce qui entretient l'inflammation et les douleurs.
- Avec le temps, elle s'affaiblit et devient ce qu'on appelle une lésion noire ou bleu-noir : elle est en fin de vie.
- Elle se transforme ensuite en lésion blanche, qui correspond à de la fibrose ou à des adhérences.
💡 Chiffres clés
La fibrose et les adhérences : un tissu encore actif
On a longtemps cru que la fibrose était un tissu mort, simplement gênant mécaniquement. On sait aujourd'hui que ce n'est pas le cas. Les cellules qui le composent, que Carole appelle des cellules zombies, ne se multiplient plus et ne répondent plus aux œstrogènes. Mais elles continuent à entretenir l'inflammation.
C'est pourquoi certaines femmes continuent à avoir des douleurs alors qu'un médecin leur dit qu'il n'y a plus de lésions visibles.
Les adhérences, quant à elles, forment des liens entre des organes qui ne devraient pas être collés. Tout peut se retrouver figé dans le bas-ventre, avec des conséquences à la fois inflammatoires et mécaniques. Dans les cas les plus sévères, on parle de pelvis gelé.
La chirurgie : quand y aller, quand ne pas y aller
La chirurgie permet d'enlever des lésions actives ou des zones fibreuses. Mais toute ouverture crée une inflammation de cicatrisation, qui est elle-même un facteur de risque de développement de nouvelles lésions. C'est pourquoi le chirurgien doit toujours peser le pour et le contre.
Certaines femmes ont ce qu'on appelle un ventre chirurgical : dans ce cas, les risques d'opérer dépassent les bénéfices attendus.
Carole mentionne aussi que les cicatrices de césarienne peuvent, parfois des années plus tard, devenir un lieu de développement de nouvelles lésions.
Les solutions naturelles
Pour agir sur la fibrose et les adhérences déjà formées, plusieurs approches existent.
La sérrapeptase est une enzyme naturelle extraite de l'intestin du ver à soie. Sa particularité : elle s'attaque uniquement aux tissus fibreux sans toucher les tissus sains. Elle se prend sur environ deux mois, comme un traitement coup de poing.
⚠️ Elle est contre-indiquée en cas de troubles de la coagulation ou de prise d'anticoagulants.
En post-opératoire, Carole recommande d'attendre au moins deux semaines avant de commencer.
Les oméga-3 constituent le socle de base pour soutenir la réponse inflammatoire. Le corps fabrique à partir d'eux des molécules appelées résolvines, dont le rôle est de mettre fin à l'inflammation. Quand ce mécanisme ne suffit pas, il est possible de supplémenter directement en pré-résolvines pour donner un coup de pouce supplémentaire. Un épisode entier sera dédié aux oméga-3 dans ce programme.
Bien s'hydrater est également essentiel, en particulier lors d'une cure de sérrapeptase, pour aider l'organisme à éliminer les débris.
Le mouvement est indispensable pour améliorer l'endométriose
Le système lymphatique est le seul système du corps capable de désincruster les toxines et les débris au plus profond des tissus. Et il ne se met en route que par le mouvement. Pas besoin d'un effort intense :
- Marcher régulièrement
- Faire du yoga doux ou du qigong
- Aller à la piscine
- Se déplacer à vélo
Tout mouvement doux et régulier aide à nettoyer et à prévenir l'aggravation des adhérences.
🔎 Définitions utiles
Fibrose : tissu cicatriciel dur et résistant qui se forme à la place d'une lésion endométriosique en fin de vie. Longtemps considérée comme un tissu inactif, la fibrose contient en réalité des cellules qui continuent à entretenir l'inflammation.
___
Adhérences : liens fibreux anormaux qui se forment entre des organes qui ne devraient pas être collés entre eux. Elles peuvent provoquer des douleurs mécaniques et gêner le bon fonctionnement des organes pelviens.
___
Résolvines : molécules fabriquées par le corps à partir des oméga-3, dont le rôle est de mettre fin à l'inflammation. Quand l'organisme n'en produit pas en quantité suffisante, une supplémentation directe peut aider.
🎯 Actions concrètes
- Se bouger doucement chaque jour. Marche, yoga doux, qigong, vélo, natation : n'importe quel mouvement régulier active le système lymphatique, le seul capable de nettoyer les toxines en profondeur dans les tissus.
- S'assurer d'un apport suffisant en oméga-3 :ils constituent le socle de base pour soutenir la réponse inflammatoire.
- Un épisode dédié dans ce programme vous aidera à bien les choisir.
- En cas de fibrose ou d'adhérences avérées, se renseigner sur la sérrapeptase : elle s'attaque uniquement aux tissus fibreux.
- Si vous venez d'être opérée, attendez au moins deux semaines et envisagez là avec l'accompagnement d'un professionnel de santé.
- Attention ⚠️ : la sérrepetase est contre-indiquée en cas de troubles de la coagulation ou de prise d'anticoagulants.
- Bien s'hydrater pendant une cure de sérrapeptase pour aider l'organisme à éliminer les débris.
- Consulter un kiné spécialisé en pelvipérinéologie ou un ostéopathe : que ce soit avant, pendant ou après une opération, ces professionnels peuvent aider à travailler la mobilité des tissus et à limiter l'aggravation des adhérences.
🔊 Ce programme est un programme d’information par une professionnelle formée. Ce sont des conseils génériques et ce n’est pas un diagnostic personnalisé. Dans tous les cas, nous vous recommandons d’être suivie par un.e gynécologue et/ou une sage-femme pour avoir un suivi individualisé.
Ce que vous allez apprendre dans cet épisode
Dans cet épisode, Carole Minker vous explique ce que devient une lésion endométriosique au fil du temps. De sa naissance à sa transformation en tissu fibrotique, vous comprendrez pourquoi la fibrose et les adhérences peuvent continuer à causer des douleurs même après une opération, et quelles solutions concrètes existent pour agir dessus.
La vie d'une lésion
Une lésion endométriosique ne reste pas figée. Elle naît, se développe, puis évolue. Voici ses grandes étapes :
- Les cellules endométriosiques se collent à un support, par exemple la vessie ou l'intestin, et commencent à se multiplier sous l'influence des œstrogènes et de l'inflammation.
- La lésion active peut être le siège de micro-saignements, ce qui entretient l'inflammation et les douleurs.
- Avec le temps, elle s'affaiblit et devient ce qu'on appelle une lésion noire ou bleu-noir : elle est en fin de vie.
- Elle se transforme ensuite en lésion blanche, qui correspond à de la fibrose ou à des adhérences.
💡 Chiffres clés
La fibrose et les adhérences : un tissu encore actif
On a longtemps cru que la fibrose était un tissu mort, simplement gênant mécaniquement. On sait aujourd'hui que ce n'est pas le cas. Les cellules qui le composent, que Carole appelle des cellules zombies, ne se multiplient plus et ne répondent plus aux œstrogènes. Mais elles continuent à entretenir l'inflammation.
C'est pourquoi certaines femmes continuent à avoir des douleurs alors qu'un médecin leur dit qu'il n'y a plus de lésions visibles.
Les adhérences, quant à elles, forment des liens entre des organes qui ne devraient pas être collés. Tout peut se retrouver figé dans le bas-ventre, avec des conséquences à la fois inflammatoires et mécaniques. Dans les cas les plus sévères, on parle de pelvis gelé.
La chirurgie : quand y aller, quand ne pas y aller
La chirurgie permet d'enlever des lésions actives ou des zones fibreuses. Mais toute ouverture crée une inflammation de cicatrisation, qui est elle-même un facteur de risque de développement de nouvelles lésions. C'est pourquoi le chirurgien doit toujours peser le pour et le contre.
Certaines femmes ont ce qu'on appelle un ventre chirurgical : dans ce cas, les risques d'opérer dépassent les bénéfices attendus.
Carole mentionne aussi que les cicatrices de césarienne peuvent, parfois des années plus tard, devenir un lieu de développement de nouvelles lésions.
Les solutions naturelles
Pour agir sur la fibrose et les adhérences déjà formées, plusieurs approches existent.
La sérrapeptase est une enzyme naturelle extraite de l'intestin du ver à soie. Sa particularité : elle s'attaque uniquement aux tissus fibreux sans toucher les tissus sains. Elle se prend sur environ deux mois, comme un traitement coup de poing.
⚠️ Elle est contre-indiquée en cas de troubles de la coagulation ou de prise d'anticoagulants.
En post-opératoire, Carole recommande d'attendre au moins deux semaines avant de commencer.
Les oméga-3 constituent le socle de base pour soutenir la réponse inflammatoire. Le corps fabrique à partir d'eux des molécules appelées résolvines, dont le rôle est de mettre fin à l'inflammation. Quand ce mécanisme ne suffit pas, il est possible de supplémenter directement en pré-résolvines pour donner un coup de pouce supplémentaire. Un épisode entier sera dédié aux oméga-3 dans ce programme.
Bien s'hydrater est également essentiel, en particulier lors d'une cure de sérrapeptase, pour aider l'organisme à éliminer les débris.
Le mouvement est indispensable pour améliorer l'endométriose
Le système lymphatique est le seul système du corps capable de désincruster les toxines et les débris au plus profond des tissus. Et il ne se met en route que par le mouvement. Pas besoin d'un effort intense :
- Marcher régulièrement
- Faire du yoga doux ou du qigong
- Aller à la piscine
- Se déplacer à vélo
Tout mouvement doux et régulier aide à nettoyer et à prévenir l'aggravation des adhérences.
🎯 Actions concrètes
- Se bouger doucement chaque jour. Marche, yoga doux, qigong, vélo, natation : n'importe quel mouvement régulier active le système lymphatique, le seul capable de nettoyer les toxines en profondeur dans les tissus.
- S'assurer d'un apport suffisant en oméga-3 :ils constituent le socle de base pour soutenir la réponse inflammatoire.
- Un épisode dédié dans ce programme vous aidera à bien les choisir.
- En cas de fibrose ou d'adhérences avérées, se renseigner sur la sérrapeptase : elle s'attaque uniquement aux tissus fibreux.
- Si vous venez d'être opérée, attendez au moins deux semaines et envisagez là avec l'accompagnement d'un professionnel de santé.
- Attention ⚠️ : la sérrepetase est contre-indiquée en cas de troubles de la coagulation ou de prise d'anticoagulants.
- Bien s'hydrater pendant une cure de sérrapeptase pour aider l'organisme à éliminer les débris.
- Consulter un kiné spécialisé en pelvipérinéologie ou un ostéopathe : que ce soit avant, pendant ou après une opération, ces professionnels peuvent aider à travailler la mobilité des tissus et à limiter l'aggravation des adhérences.
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