Bon ovocytes
Les plantes pour améliorer la qualité de ses gamètes
Dans l'épisode 7, Carole nous rappelle que les plantes ont un réel intérêt pour améliorer la qualité de nos cellules et elle nous explique enfin comment les prendre.
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🔊 Ce programme est un programme d’information par une professionnelle formée. Ce sont des conseils génériques et ce n’est pas un diagnostic personnalisé. Dans tous les cas, nous vous recommandons d’être suivie par un.e gynécologue et/ou une sage-femme pour avoir un suivi individualisé.
Ce que vous allez apprendre dans cet épisode
Les plantes peuvent aussi soutenir la qualité ovocytaire !
- Dans quels cas on peut (ou non) utiliser les plantes pour la fertilité
- Comment certaines plantes peuvent soutenir la phase folliculaire, l’ovulation et la phase lutéale
- Les précautions importantes : cancers hormonodépendants, endométriose, protocoles de PMA
- Comment choisir quelques plantes adaptées plutôt que tout prendre en même temps
Quand et pour qui utiliser les plantes ?
Carole rappelle qu’on peut accompagner les différentes séquences du cycle avec les plantes, mais uniquement en cycle spontané, sans traitement de stimulation, d’insémination ou de FIV en parallèle.
- Certaines plantes peuvent interagir avec les traitements médicaux ; même si quelques études suggèrent parfois un effet synergique, par prudence, on les réserve ici aux cycles naturels.
Elle précise aussi les situations où l’on adapte ou évite ce type de protocole :
- Antécédents personnels ou familiaux de cancers hormonodépendants (sein, ovaires, endomètre, col de l’utérus, prostate…) ;
- Endométriose ;
- Contexte particulier à discuter avec le ou la médecin.
Dans ces cas, l’accompagnement par les plantes reste possible, mais doit être vraiment personnalisé pour éviter toutes interractions.
💡 Chiffres clés
Phase folliculaire : aider œstrogènes, follicule et endomètre
Objectif : soutenir une bonne croissance folliculaire et un endomètre suffisamment épais quand il existe une tendance à l’hypo‑œstrogénie (pas assez d’œstrogènes en première partie de cycle).
Carole cite plusieurs pistes possibles (on en choisit quelques‑unes, pas tout à la fois) :
- Plantes phyto‑œstrogéniques :
- sauge, trèfle rouge, éventuellement soja, houblon…
- à adapter au cas par cas, souvent en infusion ou en extraits liquides.
- Huile d’onagre :
- utile aussi pour la qualité de la glaire cervicale, à associer avec des oméga‑3.
- Gelée royale :
- Carole aime l’utiliser de J1 à J20 pour optimiser les chances de conception et soutenir plusieurs étapes de la fertilité.
- Contre‑indiquée ou à manier avec beaucoup de prudence en cas d’antécédent de cancer (présence de facteurs de croissance).
Elle aime ajouter des anti‑oxydants alimentaires faciles à intégrer :
- Cacao pur sans sucre ajouté, bio (par exemple 1 cuillère à café par jour dans une boisson ou un yaourt) ;
- Poudres de “superfruits” (myrtille, baies, açaï…) ou de betterave, à mixer dans un smoothie ou un yaourt ;
- Spiruline et vitamine C, en cure de plusieurs mois, pour apporter acides aminés, minéraux et soutien global.
Autour de l’ovulation : glaire, pH et minéraux
Pendant la phase ovulatoire, l’idée est de faciliter le chemin des spermatozoïdes jusqu’à l’ovocyte :
- Pour la quantité et la qualité de la glaire :
- mauve en infusion,
- pulpe d’aloe vera sous forme de complément.
- Pour le pH de la glaire :
- si la glaire est trop acide (mesurable avec un papier pH type “lycée”), cela nuit aux spermatozoïdes ;
- Carole propose alors des plantes “basifiantes”, comme les poudres de jus d’herbe d’orge ou de blé, à intégrer dans un smoothie ou un yaourt.
Elle mentionne aussi le bouillon d’os (pour les personnes non végé) :
- riche en minéraux et en collagène, utile pour l’intégrité des tissus et le déroulement de la grossesse ;
- peut se faire maison (avec ajout d’ortie, laurier…) ou être acheté prêt à l’emploi.
Phase lutéale : soutenir la progestérone
Beaucoup de femmes manquent de progestérone en deuxième partie de cycle :
- Si un.e médecin a prescrit de la progestérone, c’est elle qui fait foi : les plantes et autres soutiens viennent en complément (bouillon d’os, spiruline…), mais ne remplacent pas le traitement.
- Si la progestérone n’est pas (encore) prescrite, certaines plantes peuvent aider à soutenir la phase lutéale :
Carole distingue plusieurs catégories :
- Plantes “progestérone‑like” (miment partiellement l’action de la progestérone) :
- alchémille (grande plante de la femme), achillée millefeuille.
- Plantes contenant de la progestérone identique à celle du corps :
- feuille de noyer (avec prudence chez les personnes diabétiques ou pré‑diabétiques, car elle est aussi antihyperglycémiante).
- Plantes qui stimulent le corps jaune :
- gattilier, à manier avec prudence, jamais en première intention pour Carole ;
- elle vérifie en particulier la fonction thyroïdienne avant, car cette plante ne convient pas à tout le monde.
Carole aime fonctionner par séquences : en pratique, elle ne laisse pas forcément la même plante pendant des mois sans réévaluer ;
Beaucoup de patientes rapportent un très bon effet au début, puis une impression “d’habitude” au bout d’environ trois mois, d’où l’intérêt d’ajuster ou de changer la plante utilisée.
🔎 Définitions utiles
Endomètre et épaisseur minimale : l’endomètre est la muqueuse à l’intérieur de l’utérus qui doit atteindre une certaine épaisseur pour qu’un embryon puisse s’implanter ; en dessous d’environ 7–8 mm, les chances d’implantation diminuent, alors qu’une épaisseur autour de 8–14 mm est généralement associée à de meilleurs taux de grossesse.
🔊 Ce programme est un programme d’information par une professionnelle formée. Ce sont des conseils génériques et ce n’est pas un diagnostic personnalisé. Dans tous les cas, nous vous recommandons d’être suivie par un.e gynécologue et/ou une sage-femme pour avoir un suivi individualisé.
Ce que vous allez apprendre dans cet épisode
Les plantes peuvent aussi soutenir la qualité ovocytaire !
- Dans quels cas on peut (ou non) utiliser les plantes pour la fertilité
- Comment certaines plantes peuvent soutenir la phase folliculaire, l’ovulation et la phase lutéale
- Les précautions importantes : cancers hormonodépendants, endométriose, protocoles de PMA
- Comment choisir quelques plantes adaptées plutôt que tout prendre en même temps
Quand et pour qui utiliser les plantes ?
Carole rappelle qu’on peut accompagner les différentes séquences du cycle avec les plantes, mais uniquement en cycle spontané, sans traitement de stimulation, d’insémination ou de FIV en parallèle.
- Certaines plantes peuvent interagir avec les traitements médicaux ; même si quelques études suggèrent parfois un effet synergique, par prudence, on les réserve ici aux cycles naturels.
Elle précise aussi les situations où l’on adapte ou évite ce type de protocole :
- Antécédents personnels ou familiaux de cancers hormonodépendants (sein, ovaires, endomètre, col de l’utérus, prostate…) ;
- Endométriose ;
- Contexte particulier à discuter avec le ou la médecin.
Dans ces cas, l’accompagnement par les plantes reste possible, mais doit être vraiment personnalisé pour éviter toutes interractions.
💡 Chiffres clés
Phase folliculaire : aider œstrogènes, follicule et endomètre
Objectif : soutenir une bonne croissance folliculaire et un endomètre suffisamment épais quand il existe une tendance à l’hypo‑œstrogénie (pas assez d’œstrogènes en première partie de cycle).
Carole cite plusieurs pistes possibles (on en choisit quelques‑unes, pas tout à la fois) :
- Plantes phyto‑œstrogéniques :
- sauge, trèfle rouge, éventuellement soja, houblon…
- à adapter au cas par cas, souvent en infusion ou en extraits liquides.
- Huile d’onagre :
- utile aussi pour la qualité de la glaire cervicale, à associer avec des oméga‑3.
- Gelée royale :
- Carole aime l’utiliser de J1 à J20 pour optimiser les chances de conception et soutenir plusieurs étapes de la fertilité.
- Contre‑indiquée ou à manier avec beaucoup de prudence en cas d’antécédent de cancer (présence de facteurs de croissance).
Elle aime ajouter des anti‑oxydants alimentaires faciles à intégrer :
- Cacao pur sans sucre ajouté, bio (par exemple 1 cuillère à café par jour dans une boisson ou un yaourt) ;
- Poudres de “superfruits” (myrtille, baies, açaï…) ou de betterave, à mixer dans un smoothie ou un yaourt ;
- Spiruline et vitamine C, en cure de plusieurs mois, pour apporter acides aminés, minéraux et soutien global.
Autour de l’ovulation : glaire, pH et minéraux
Pendant la phase ovulatoire, l’idée est de faciliter le chemin des spermatozoïdes jusqu’à l’ovocyte :
- Pour la quantité et la qualité de la glaire :
- mauve en infusion,
- pulpe d’aloe vera sous forme de complément.
- Pour le pH de la glaire :
- si la glaire est trop acide (mesurable avec un papier pH type “lycée”), cela nuit aux spermatozoïdes ;
- Carole propose alors des plantes “basifiantes”, comme les poudres de jus d’herbe d’orge ou de blé, à intégrer dans un smoothie ou un yaourt.
Elle mentionne aussi le bouillon d’os (pour les personnes non végé) :
- riche en minéraux et en collagène, utile pour l’intégrité des tissus et le déroulement de la grossesse ;
- peut se faire maison (avec ajout d’ortie, laurier…) ou être acheté prêt à l’emploi.
Phase lutéale : soutenir la progestérone
Beaucoup de femmes manquent de progestérone en deuxième partie de cycle :
- Si un.e médecin a prescrit de la progestérone, c’est elle qui fait foi : les plantes et autres soutiens viennent en complément (bouillon d’os, spiruline…), mais ne remplacent pas le traitement.
- Si la progestérone n’est pas (encore) prescrite, certaines plantes peuvent aider à soutenir la phase lutéale :
Carole distingue plusieurs catégories :
- Plantes “progestérone‑like” (miment partiellement l’action de la progestérone) :
- alchémille (grande plante de la femme), achillée millefeuille.
- Plantes contenant de la progestérone identique à celle du corps :
- feuille de noyer (avec prudence chez les personnes diabétiques ou pré‑diabétiques, car elle est aussi antihyperglycémiante).
- Plantes qui stimulent le corps jaune :
- gattilier, à manier avec prudence, jamais en première intention pour Carole ;
- elle vérifie en particulier la fonction thyroïdienne avant, car cette plante ne convient pas à tout le monde.
Carole aime fonctionner par séquences : en pratique, elle ne laisse pas forcément la même plante pendant des mois sans réévaluer ;
Beaucoup de patientes rapportent un très bon effet au début, puis une impression “d’habitude” au bout d’environ trois mois, d’où l’intérêt d’ajuster ou de changer la plante utilisée.
🎯 Actions concrètes
- Je vérifie d’abord si je suis concerné.e par une situation qui nécessite plus de prudence (PMA, endométriose, antécédent personnel ou familial de cancer hormonodépendant) et, dans ce cas, je me fais accompagner avant de tester quoi que ce soit
- Si je suis en cycle spontané et en projet bébé, je repère la phase de mon cycle qui me semble la plus fragile (règles difficiles, ovulation peu nette, phase prémenstruelle compliquée…) et je choisis une première plante cible plutôt que tout prendre
- Pour la phase folliculaire, je peux discuter avec un.e professionnel.le de l’intérêt d’une plante phyto‑œstrogénique (sauge, trèfle rouge…), d’un soutien en gelée royale ou d’anti‑oxydants alimentaires (cacao pur, poudres de fruits, spiruline).
- Autour de l’ovulation, je peux prêter attention à ma glaire (quantité, texture, pH) et voir avec un.e professionnel.le si mauve, aloe vera ou poudres basifiantes peuvent être adaptés
- En phase lutéale, si je n’ai pas de traitement hormonal, je peux explorer avec un.e professionnel.le des plantes comme l’alchémille, en commençant simple et en réévaluant régulièrement l’effet
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