Les risques du syndrome métabolique et comment l'identifier ? Les risques du syndrome métabolique et comment l'identifier ?

Épisode 6

Sans Règles SOPK

Les risques du syndrome métabolique et comment l'identifier ?

Dans l'épisode 6, Carole nous explique pourquoi le SOPK peut engendrer un syndrome métabolique et pourquoi c'est essentiel de le surveiller à long terme.

Carole Minker explique pourquoi le SOPK augmente le risque de syndrome métabolique, et pourquoi il est essentiel de le surveiller à long terme.

Vous découvrirez :

  • Ce qu'est le syndrome métabolique
  • Pourquoi les femmes avec un SOPK sont plus à risque
  • Qui peut poser le diagnostic
  • Les plantes qui peuvent soutenir l'organisme, et les précautions à prendre
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Carole Minker explique pourquoi le SOPK augmente le risque de syndrome métabolique, et pourquoi il est essentiel de le surveiller à long terme.

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  • Ce qu'est le syndrome métabolique
  • Pourquoi les femmes avec un SOPK sont plus à risque
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Ce que vous allez apprendre dans cet épisode

Carole Minker explique pourquoi le SOPK augmente le risque de syndrome métabolique, et pourquoi il est essentiel de le surveiller à long terme.

Vous découvrirez :

  • Ce qu'est le syndrome métabolique
  • Pourquoi les femmes avec un SOPK sont plus à risque
  • Qui peut poser le diagnostic
  • Les plantes qui peuvent soutenir l'organisme, et les précautions à prendre
💡 Chiffres clés

Selon une revue publiée dans le Journal of Endocrinological Investigation (2023), près d’une femme sur deux atteinte de SOPK présente aussi un syndrome métabolique, soit deux à trois fois plus que dans la population générale.Ces risques concernent la glycémie, le cholestérol et la santé cardiovasculaire à long terme.

C'est quoi le syndrome métabolique ?

Comme le SOPK, c'est un syndrome, c'est-à-dire un ensemble de symptômes :

  • Une glycémie élevée à jeun ;
  • Une hypertension ;
  • Un excès de graisse abdominale ;
  • Des troubles du bilan lipidique (cholestérol et triglycérides).
Le médecin est le seul à pouvoir diagnostiquer un syndrome métabolique.

Les femmes atteintes de SOPK ont plus de risques de développer un syndrome métabolique, et ce, tout au long de leur vie.

L'inflammation de bas grade (inflammation faible et constante) associée au SOPK augmente également le stress oxydatif et les risques cardiovasculaires.

Les précautions avant tout

⚠️ Très important : si vous êtes sous traitement médicamenteux, il ne faut jamais prendre de plantes à côté sans consultation d'un spécialiste.

Si je ne prends pas de médicament, je peux utiliser :

L'astaxanthine :

  • C'est un pigment de type caroténoïde, trouvé dans le milieu marin ;
  • Il est antioxydant et anti-inflammatoire ;
  • Recommandation de Carole : prendre 8 à 16 mg par jour, tous les jours, pendant un repas gras.

Le chardon-Marie :

  • Il aide à protéger et régénérer le foie, souvent mis à contribution dans le SOPK ;
  • Recommandation de Carole : à prendre en alcoolature, teinture mère, ou extrait en gélules/comprimés (respecter la posologie indiquée sur la boîte) ;
  • ⚠️ Éviter la version en infusion, car le principe actif (la silymarine) n'est pas soluble dans l'eau.

Le romarin :

  • Soutient la fonction hépatique et aide à la détoxification naturelle ;
  • Recommandation de Carole : à prendre en extrait fluide, en infusion, ou en macérat glycériné de jeunes pousses (gemmothérapie) : 5 gouttes, 3 fois par jour.

🔎 Définitions utiles

Caroténoïde : pigment liposoluble présent dans de nombreux organismes vivants.

Source : Le Robert

🎯 Actions concrètes

  • Je fais confirmer le diagnostic de syndrome métabolique uniquement par un médecin.
  • Je ne prends jamais de plantes si je suis déjà sous traitement médical.
  • Si je ne suis pas sous traitement, je peux tester l'une de ces trois options, en suivant les conseils de Carole :
    • Astaxanthine : 8 à 16 mg par jour, pendant un repas gras ;
    • Chardon-Marie : en alcoolature, teinture mère ou gélules (pas en infusion) ;
    • Romarin : en extrait fluide ou en gemmothérapie, 5 gouttes 3 fois par jour.
  • Je réduis le sucre ajouté, et j'augmente ma consommation de fibres et d'aliments bruts.
  • Je bouge chaque jour : même 30 minutes de marche aident à réguler la glycémie.
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🔊 Ce programme est un programme d’information par une professionnelle formée. Ce sont des conseils génériques et ce n’est pas un diagnostic personnalisé. Dans tous les cas, nous vous recommandons d’être suivie par un.e gynécologue et/ou une sage-femme pour avoir un suivi individualisé.
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Ce que vous allez apprendre dans cet épisode

Carole Minker explique pourquoi le SOPK augmente le risque de syndrome métabolique, et pourquoi il est essentiel de le surveiller à long terme.

Vous découvrirez :

  • Ce qu'est le syndrome métabolique
  • Pourquoi les femmes avec un SOPK sont plus à risque
  • Qui peut poser le diagnostic
  • Les plantes qui peuvent soutenir l'organisme, et les précautions à prendre
💡 Chiffres clés

Selon une revue publiée dans le Journal of Endocrinological Investigation (2023), près d’une femme sur deux atteinte de SOPK présente aussi un syndrome métabolique, soit deux à trois fois plus que dans la population générale.Ces risques concernent la glycémie, le cholestérol et la santé cardiovasculaire à long terme.

C'est quoi le syndrome métabolique ?

Comme le SOPK, c'est un syndrome, c'est-à-dire un ensemble de symptômes :

  • Une glycémie élevée à jeun ;
  • Une hypertension ;
  • Un excès de graisse abdominale ;
  • Des troubles du bilan lipidique (cholestérol et triglycérides).
Le médecin est le seul à pouvoir diagnostiquer un syndrome métabolique.

Les femmes atteintes de SOPK ont plus de risques de développer un syndrome métabolique, et ce, tout au long de leur vie.

L'inflammation de bas grade (inflammation faible et constante) associée au SOPK augmente également le stress oxydatif et les risques cardiovasculaires.

Les précautions avant tout

⚠️ Très important : si vous êtes sous traitement médicamenteux, il ne faut jamais prendre de plantes à côté sans consultation d'un spécialiste.

Si je ne prends pas de médicament, je peux utiliser :

L'astaxanthine :

  • C'est un pigment de type caroténoïde, trouvé dans le milieu marin ;
  • Il est antioxydant et anti-inflammatoire ;
  • Recommandation de Carole : prendre 8 à 16 mg par jour, tous les jours, pendant un repas gras.

Le chardon-Marie :

  • Il aide à protéger et régénérer le foie, souvent mis à contribution dans le SOPK ;
  • Recommandation de Carole : à prendre en alcoolature, teinture mère, ou extrait en gélules/comprimés (respecter la posologie indiquée sur la boîte) ;
  • ⚠️ Éviter la version en infusion, car le principe actif (la silymarine) n'est pas soluble dans l'eau.

Le romarin :

  • Soutient la fonction hépatique et aide à la détoxification naturelle ;
  • Recommandation de Carole : à prendre en extrait fluide, en infusion, ou en macérat glycériné de jeunes pousses (gemmothérapie) : 5 gouttes, 3 fois par jour.

🔎 Définitions utiles

Caroténoïde : pigment liposoluble présent dans de nombreux organismes vivants.

Source : Le Robert

🎯 Actions concrètes

  • Je fais confirmer le diagnostic de syndrome métabolique uniquement par un médecin.
  • Je ne prends jamais de plantes si je suis déjà sous traitement médical.
  • Si je ne suis pas sous traitement, je peux tester l'une de ces trois options, en suivant les conseils de Carole :
    • Astaxanthine : 8 à 16 mg par jour, pendant un repas gras ;
    • Chardon-Marie : en alcoolature, teinture mère ou gélules (pas en infusion) ;
    • Romarin : en extrait fluide ou en gemmothérapie, 5 gouttes 3 fois par jour.
  • Je réduis le sucre ajouté, et j'augmente ma consommation de fibres et d'aliments bruts.
  • Je bouge chaque jour : même 30 minutes de marche aident à réguler la glycémie.